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" Je sus alors qu'au fond de moi-mme il n'y avait plus rien qui ft debout. Ce moment fut affreux, et quand vers le matin je me jetai puis sur mon lit, il me sembla sentir ma premire vie, si riante et si pleine, s'teindre, et derrire moi s'en... "
Libert d'enseignement - 99
[Thodore] Combalot - 1844
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Revue des deux mondes, 35; 56; 163

Franois Buloz, Charles Buloz, Ferdinand Brunetire, Francis Charmes, Ren Doumic, Andr Chaumeix - 1865
...plus rien qui ft debout. Ce moment fut affreux, et quand, vers le matin, je me jetai puis sur mon lit, il me sembla sentir ma premire vie,...venait de m'y exiler, et que j'tais tent de maudire (1). N'y at-il pas dans ces lignes fires et dsoles quelque chose de l'inspiration d'o sont...
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L'Ami de la religion, 115

1842
...plus rien qui ft debout (1). Ce moment fut allVeux; et quand, vers le matin, je me jetai puis sur mon lit, il me sembla sentir ma premire vie,...ouvrir une autre sombre et dpeuple, o dsormais j'allois vivre seul, seul avec ma fatale peusoe qui venoit de m'y exiler, et que j'tois tent de...
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De la mutilation d'un crit posthume de Thodore Jouffroy: avec une lettre ...

Pierre Leroux - 1843 - : 151
...l'admettre, je le rejetais. Ce moment fut affreux ; et quand vers le matin je me /> jetai puis sur mon lit, il me sembla sentir ma premire vie,...maudire. Les jours qui suivirent cette dcouverte fu rent les plus tristes de ma vie. Dire de quels mouvements ils furent agits serait trop long....
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Études philosophiques sur le christianisme, 2

Auguste Nicolas - 1845
...ME L'AVAIT FAIT CROIRE, JE NE POUVAIS PLUS L'AD METTRE, JE LE REJETAIS. Ce moment fut affreux , il me sembla sentir ma premire vie, si riante..., s'en ouvrir une autre sombre et dpeuple, oh dsormais j'allais vivre seul, seul avec ma fatale pense qui venait de m'y exiler, et que...
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Études philosophiques sur le christiansme, 1

Jean Jacques Auguste Nicolas - 1849
...ME L'AVAIT FAIT CROIRE, JE NE POUVAIS PLUS L'ADMETTM; JE LE REJETAIS. Ce moment fut affreux; il me sembla sentir ma premire vie, si riante...pleine, s'teindre, et derrire moi, s'en ouvrir une antre a sombre et dpeuple, o dsormais j'allais vivre seul, seul avec ma fa taie pense qui...
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Cours d'instruction rligieuse, ou, Exposition complte de la ..., 1

Henri-Joseph Icard - 1853
... rien qui ft debout. Ce moment fut affreux ; et quand, vers le matin, je me jetai puis sur mon lit, il me sembla sentir ma premire vie, si riante et si pleine, s'teindre, et s'en ouvrir une autre sombre et dpeuple, o dsormais j'allais vivre seul, seul avec ma...
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La raison philosophique et la raison catholique, confrences, 2

Gioacchino Ventura de Raulica - 1853
...l'avait fait croire, je ne pou rais plus l'admettre, je le rejetais. Ce moment fut affreux ; il me sembla sentir ma premire vie, si riante et si pleine, s'teindre, et der rire moi s'en ouvrir une autre, sombre et dpouille, o dsormais j'allais vivre seul,...
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Histoire de la litterature franaise sous la restauration, 1

Alfred Franois Nettement - 1854
...plus l'admettre, je le rejetais*. Ce moment fut affreux, et quand, vers le matin, je me jetai puis sur mon lit, il me sembla sentir ma premire vie,...venait de m'y exiler et que j'tais tent de maudire. Dans ce douloureux et dramatique rcit de la mort d'une me raconte par elle-mme, tout est...
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Causeries du lundi, 8

Charles Augustin Sainte-Beuve - 1855
...affreux, et quand, vers le matin, je ine jetai puis sur mon lit, il me sembla sentir ma premite vie, si riante et si pleine, s'teindre, et derrire...venait de m'y exiler et que j'tais tent de maudire. . . Si M. Mignet, qui a dcrit en termes heureux le talent de l'homme, avait voulu traiter du philosophe...
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Causeries du lundi, 8

Charles Augustin Sainte-Beuve - 1855
...plus rien qui ft debout. Ce moment fut affreux, et quand, vers le matin, je me jetai puis sur mon lit, il me sembla sentir ma premire vie,...pleine, s'teindre, et derrire moi s'en ouvrir une aulre sombre et dpeuple, o dsormais j'allais vivre seui, seul avec ma fatale pense qui venait...
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