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" J'allais prier Baal de veiller sur ma vie, Et chercher du repos au pied de ses autels : Que ne peut la frayeur sur l'esprit des mortels! Dans le temple des Juifs un instinct m'a pousse , Et d'apaiser leur Dieu j'ai conu la pense ; J'ai cru que des... "
Letters of the Marquise Du Deffand to the Hon. Horace Walpole: afterwards ... - 425
marquise Marie de Vichy Chamrond Du Deffand - 1810
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Une lecture pour chaque jour de l'anne: extraite des oeuvres des plus ...

1844 - : 180
...du repos au pied de ses autels : Que ne peut la frayeur sur l'esprit des mortels! Dans le temple des Juifs un instinct m'a pousse, Et d'apaiser leur Dieu j'ai conu la pense ; J'ai cru que des prsents calmeraient son courroux. Que ce Dieu, quel qu'il soit, en deviendrait plus doux....
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uvres dramatiques, avec les notes de tous les commentateurs ..., 2

Jean Racine - 1844
...et que les ides sont des notions des ob., jets dterminas par dps rapports. .. Dans le temple des Juifs un instinct m'a pousse, Et d'apaiser leur Dieu j'ai conu la pense ; J'ai cru que des prsents calmeroient son courroux, Que ce Dieu, quel qu'il soit, en deviendroit plus doux....
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Leons et modles de littrature franaise: ou, Choix de morceaux en prose ...

Chapsal (M., Charles Pierre) - 1845 - : 360
...repos au pied de ses autels ; Que ne peut la frayeur sur l'esprit des mortels ! Dans le temple des Juifs un instinct m'a pousse, Et d'apaiser leur Dieu j'ai conu la pense : J'ai cru que des prsents calmeraient son courroux, Que ce Dieu, quel qu'il soit, en deviendrait plus doux....
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Thtre complet de J. Racine: prsd d'une notice

Jean Racine - 1846 - : 664
...du repos au pied de ses autels : Que ne peut la frayeur sur l'esprit des mortels! Dans le temple des Juifs un instinct m'a pousse, Et d'apaiser leur Dieu j'ai conu la pense ; J'ai cru que des prsents calmeraient son courroux, Que ce Dieu , quel qu'il soit, en deviendrait plus...
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Chefs-d'oeuvre drammatiques de la langue franaise: mis en ordre progressif ...

Alexander G. Collot - 1847 - : 521
...du repos au pied de ses autels. Que ne peut la frayeur sur l'esprit des mortels f Dans le temple des Juifs un instinct m'a pousse, Et d'apaiser leur Dieu j'ai conu la pense ; J'ai cru que des prsents calmeraient son courroux, Que ce Dieu, quel qu'il soit, en deviendrait plus doux....
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Thtre choisi de Racine: avec une notice biographique et littraire et des ...

Jean Racine - 1847 - : 676
...repos au pied de ses autels : Que ne peut la frayeur sur l'esprit des mortels ' ! Dans le temple des Juifs un instinct m'a pousse, Et d'apaiser leur Dieu j'ai conu la pense ; J'ai cru que des prsents calmeraient son courroux , Que ce Dieu, quel qu'il soit, en deviendrait plus...
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Theáre complet de Racine

Jean Racine - 1847 - : 663
...repos au pied de ses autels : Que ne peut la frayeur sur l'esprit des mortels ! Dans le temple des Juifs un instinct m'a pousse , Et d'apaiser leur Dieu j'ai conu la pense; J'ai cru que des prsents calmeraient son courroux , Que ce Dieu , quel qu'il soit, en deviendrait plus...
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Leco̧ns et modles de littrature franaise, ou choix de morceaux en prose ...

Chapsal (M., Charles Pierre) - 1848
...repos au pied de ses autels ; Que ne peut la frayeur sur l'esprit des mortels ! Dans le temple des Juifs un instinct m'a pousse, Et d'apaiser leur Dieu j'ai conu la pense : J'ai cru que des prsents calmeraient son courroux, Que ce Dieu, quel qu'il soit, en deviendrait plus doux....
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Posie

Chapsal (M., Charles Pierre) - 1848
...repos au pied de ses autels ; Que ne peut la frayeur sur l'esprit des mortels ! Dans le temple des Juifs un instinct m'a pousse, Et d'apaiser leur Dieu j'ai conu la pense : J'ai cru que des prsents calmeraient son courroux , Que ce Dieu , quel qu'il soit , en deviendrait plus...
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Chefs-d'oeuvre dramatiques de la langue franaise: mis en ordre progressif ...

1849 - : 521
...du repos au pied de ses autels. Que ne peut la frayeur sur l'esprit des mortels ! Dans le temple des Juifs un instinct m'a pousse, Et d'apaiser leur Dieu j'ai conu la pense; J'ai cru que des prsents calmeraient son courroux, Que ce Dieu, quel qu'il soit, en deviendrait plus doux....
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