صور الصفحة
PDF
النشر الإلكتروني

TABLE DES CHAPITRES

DU SECOND VOLUME.

CHAPITRE NEUVIÈME. ESPAGNE.
Les Jésuites dans les Etats espagnols , après la fondation de l'Ordre. - Encute

des chapeaux. - Le ministre d'Aranda : son caractère et ses opinions religieuses. — Moniño et Campomanès. – Lettre supposée du Général des Jé. suites contre Charles III , cause du ressentiment et de la vengeance de ce prince. — Les historiens protestants admettent comme vrai le fait de cette lettre; c'est le seul inoyen d'expliquer la conduite du roi d'Espagne. - Edit de suppression (2 avril 1767.) – Lettre de d'Alembert sur l'Edit royal, Etranges dispositions de cet Edit. — Déportation des Jésuites : les noms des plus distingués. - Lettre de Duclos sur la conduite du Pape. - Arrivée des Jésuites en Corse : leur séjour à Ajaccio et à San-Bonifacio.--Charité du Père Pignatelli. - Générosité du capitaine Caffori et du général Paoli. - Honora. bles paroles et démarches de Burnaby, chapelain de la factorerie anglaise à

Livourne, en faveur des Jésuites. Inutiles réclamations du pape Clé. ment XIII. – Les Jésuites renvoyés de Corse par la cession de cette ile à la France; - et reçus dans les Etats ecclésiastiques. — Rétablissement de l'Ordre en Espagne par Ferdinand VII. – Bref du pape Pie VII en leur saveur. - Révolution qui bannit de nouveau les Jésuites. — Résumé de ce chapitre.

Page 1

CHAPITTE X.' – NAPLES ET PARME.
Charles III d'Espagne en Toscane. - Commencements de Bernardo Tanucci. –

Il devient ministre de Ferdinand IV, roi de Naples. — Idée de son ministère. -Charles III écrit à Ferdinand pour la suppression des Jésuites. - Le 3 novembre 1767, leurs maisons fermées à Naples.— Ils sont dirigés par mer rers les Etats ecclésiastiques. - Ordonnance du Roi sur les propriétés des Jésuites napolitains. — Ferdinand détrôné par la Révolution. — Une fois remonté sur le trône, il rétablit les Jésuites. Etat de leurs colléges dans le royaume de Naples.

Page 40 CHAPITRE XI. NÉGOCIATIONS DES COURS BOURBONNIENNES. La Cour de France et celle d'Espagne résolvent ensemble la suppression des Jé

suites. - Ferdinand, duc de Parme, les supprimc dans ses Etats; diverses mesures qu'il prend contre Rome. - Bref de Clément XIII déclarant le duc de Parme déchu. – Irritation des Cours. — Celle de France envahit le comtat Venaissin ; celui de Naples, Ponte-Corvo et Bénévent. — Choiseul avait eu le dessein d'affainer Rome. — Singulier jugement de M. Saint-Priest sur la conduite de ce ministre. - Il accuse les Jésuites d'avoir intrigué pour l'élection d'un nouveau Pape. — Ganganelli (Clément XIV) : son caractère. – Avait-il promis, avant son exaltation, d'accéder à la suppression de l'Ordre? Révélations de l'abbé Clément , Janseniste, sur les ressorts que la diplomatic fit jouer. – Suivant Bourgoing, ce fut le comte de Florida Blanca qui arracha à Clément XIV le Bref de 1773. - Ce que disent sur le même sujet Carraccioli et l'abbé Georgel. – Lettre du cardinal de Bernis sur les tempo risations du Pape. — Tanucci , ministre de Naples, fait enlever les marbres du palais Farnèse, pour humilier le Pape. — Le duc de Toscane imite cet exemple pour la villa Medici. — Chute de Choiseul.- Indigne conduite de son successeur le duc d'Aiguilion , envers les Jésuites et le cardinal de Bernis. M. de Saint-Priest et ses jugements sur les complaisances des Jésuites pour le duc d'Aiguillon et Mme Dubarry.–Bernardine Benuzzi s'érigeant en prophétesse, et annonçant la vacance du Saint-Siége.— Persistance des ministres espagnols à demander la suppression et à menacer le Pape. - Réponse de Clément XIV à une proposition de Florida Blanca.- 11 se tourne vers la Cour de Vienne, en désespoir de cause. — Enfin, le Bres de suppression est rédigé. Paroles de Clément XIV, après qu'il l'eut signé. - Dispositions du Pape con

cernant les Jésuites. Condescendance secrète envers le P. Castaguti. -La Cour d'Espagne, après la mort de Cléinent XIV, demande à disposer des Jésuites renfermés au château Saint-Ange. Mémoire de Madame Louise à Louis XV.- Démarches de Malvin de Montazet , archevêque de Lyon, contre les Jésuites. - Une lettre de Bernis au duc d'Aiguillon.

Page 54 CHAPITRE XII. BREF DE SUPPRESSION DONNÉ PAR CLÉMENT XIV. Différence entre la Bulle dogmatique, la Bulle disciplinaire et le Brel.

C'est par un Bref que Clément XIV supprime les Jésuites. — Il le signe le 21 juillet 1773. — Opinion de Schell sur ce Bres. - Les considérants et la sentence. Mot de Louis XV sur le Bres. — Quel était le nombre des Religieux, de leurs Colléges et Missions, à l'époque ou la Compagnie fut sup. primée.

Page 91 CHAPITRE XIII. ROME. Efforts du P. Ricci pour détourner la catastrophe qui menaçait les Jésuites.

Sa lettre secrète à ceux de France (22 février 1764.-Conduite de Clément XIV pendant la publication de son Bref de suppression. — Marques de bienveillance qu'il donne à des Jésuites. – Procédure contre le P. Ricci.. — Prisonniers du château Saint-Ange. Etat des Maisons et Colléges des Jésuites, à Rome. - Eloge des Jésuites par le Pape. La maison du Gesin. --Le Père Lazeri et la Bibliothèque du collège romain.-Catafalque de Clément XIV,dans l'église de Saint-Pierre. -Le cardinal de Bernis en fait effacer des médaillons relatifs à la restitution d'Avignon. - Fables sur les causes de la mort de Clément XIV : prétendu empoisonnement. — Correspondance de Frédéric , roi de Prusse, et de d'Alembert, sur ce sujet. Contradictions de M. de Saint-Priest sur le même point. – Causes réelles de la maladie et de la mort de Clément XIV. - Paroles de Pie VII. – Attestation des médecins Salicetti et Adinolfi, puis du P. Marzoni, confesseur de Clément. -- M. de Saint-Priest accusant les Jésuites d'avoir baloué ce Pape. - Quelques Jésuites meurent de douleur, en apprenant la suppression de leur Ordre. - Comment le P. Charles Frey de Neuville parle de l'extinction des Jésuites. — Eloge funèbre de Cléinent XIV par le P. Mattzell. - Résignation du P. Béraud. — Le chevalier de Saint-Priest réclame en faveur des missions contre la suppression des Jésui. tes. - Pie VI adoucit le sort du Général de l'Ordre. Mort du R. P. Ricci (22 nov. 1775.) - Ses dernières déclarations. — Mise en liberté des trois Assis. lants: - Circulaire de Pie VI aux Nonces (23 janv. 1766.) - La prophétesse de Valentano.-Rome instruite par les révolutions survenues depuis l'extinction des Jésuites. - Ces Religieux représentés comme des esclaves du Pape, et comme ses ennemis tout à la fois : le Constitutionnel et M. Libri.-Bref de Pie Vil en 1801 et 1804, pour le rétablissement des Jésuites. – Bulle de 1814. Témoignage du cardinal Pacca en faveur des Jésuites. – M. Quinet et les

conséquences qu'il lire de la date du Bref. - La maison du Gesù et le collége romain.

Page 106 CHAPITRE XIV. RUSSE, ALLEMAGNE, POLOGNE. Frédéric et les éloges outrés que lui décernent les philosophes - d'Alembert

l'engage à supprimer les Jésuites dans ses Etats. - En voyant les tendances politiques des Encyclopédistes, Frédéric, d'abord leur partisan, veut garder les Jésuites comme contre-poids aux doctrines autisociales. - Correspondance de d'Aleinbert et de Frédéric, au sujet des Jésuites. — Dépêche de Frédéric : l'abbé Colombini, son agent à Rome. — Lettre circulaire du même aux Chefs de justice , Chapitres et Officiaux, etc., pour le maintien des Jésuites. — Déclaration de Frédéric sur le Bref de Clément XIV. - Nouvelles instances de d'Alembert auprès du roi de Prusse et de Voltaire. - Lettres du Roi aux Evêques, pour le slalu quo, à propos des Jésuites. – Sécularisation de la Compagnie. – Après avoir défendu les Jésuites, Marie-Thérèse d'Autriche cède aux importunités de son fils. – Bruxelles, et diverses mesures qu'on y prend, ainsi qu'en Allemagne.-Plusieurs Archevêques conservent les Jésuites.-La province anglaise de la Compagnie.—Yestricht.-Comment les Jésuites purent très-bien , malgré le Brel de Clément XIV, accéder au væu *des Souverains qui désiraient les conserver. – Sensation que le Brer produit en Pologne. — Embarras et plans d'étude. – Discours de l'abbé Szyzkowski

au collège de Varsovie, avant la suppression. — Le P. Kanawski. Page 172 CHAPITRE XV. RUSSIE. Les Jésuites établis dans la Russie-Blanche. - Garantie en leur faveur, quand

cette province fut enclavée dans l'empire. - Siestrzencewicz, évêque de la Russie-Blanche, est chargé de demander au Pape un Bref pour les Jésuites. – Le P. Czerniewicz, Vicaire-général de ces Religieux. — Catherine II à Mohiloff. - Le P. Benislawski envoyé à Rome par l'Imperatrice. – L'ambassadeur de France et celui d'Espagne réclament contre la protection accordée aux Jésuites. - Ces Religieux furent blâmés d'avoir eu Catherine pour protectrice. — Paul ser marche sur les traces de Catherine. - Bref de Pie VII au P. Karew (7 mars 1801). — Le P. Panizzoni en Italie et en Russie. - Le P. An. giolini. - Orage qui éclate sur les Jésuites de Russie en 1816. — Proscrits de Russie. - Témoignage d'affection que leur donne, dans leur disgrace, le comte Joseph de Maistre.

Page 214 CHAPITRE XVI. HOMMES ÉMINENTS DE LA COMPAGNIE. D'Alembert prétend que les Jésuites, à l'époque de la suppression de l'Ordre,

n'avaient point d'hommes d'un mérite éminent. - Erudits, mathématiciens, orateurs de France; et d'Italie. - Le P. Carboni, de Sassari. – Andres. Arevalo, Gusta, Masdeu , La Serna Santander en Espagne. - Les savants de Portugal. - Ceux d'Allemagne, Eckel, entre autres; le P. Kæhler en Silésie. - Ce que les hommes qui font un moment du bruit peuvent devenir, quand ils sont vus à la distance des âges. - Les Jésuites astronomes : leurs nombreux Observatoires, dans les diürses parties du monde. - Le P. Clavius, réformateur du calendrier.- La Chalotais reprochant aux Jésuites de n'avoir guère produit de mathématiciens. · Les bibliothèques formées par les Jésui. suites; - celle de Lyon, entre autres. Ce qui fait que des maitres laiques ne peuvent former des bibliothèques dans les colléges. — M. Michelet et la stérilité des Jésuites. - Pas un homme en trois cents ams! - Qu'est-ce qu'un homime de génie ? - M. de Carné objectant contre les Jésuites qu'ils n'ont pas su fonder une vaste philosophie catholique.

Page 229

CHAPITRE XVII. LES PARLEMENTS.
Mission des Parlements. - Inconséquence de leurs accusations contre les Jé-

suites. Les Parlements ligueurs et frondeurs. — Arrêts de déchéance contre Charles VII et Henri IV. - Mot de Louis XIII au Parlement de Paris. - La Fronde; proscription de Mazarin, vente de sa bibliothèque par arrêt du Parlement. — Arrêts contre l'imprimerie, Pinoculation, etc. - Arrêts en faveur d'Aristote ; - et contre J.-J. Rousseau. - Suppression de la Bulle de Canonisation de saint Vincent de Paul. Diverses condamnations. - Le philosophie Vanini. — Jugements des philosophes sur le Parlement. — Damila ville, d'Alembert et Voltaire.

Page 257

CHAPITRE XVIII, · LES PHILOSOPHES.
Les Philosophes excitent à la suppression des Jésuites. — Ils s'élèvent contre

la morale relâchée; - leur morale, à eux. - Ce que pensent des Philosophes l'abbé Galiani et Mme du Deffand. - Trouble d'esprit de cette femme. J.-J. Rousseau jugé par Voltaire. -Doctrines politiques et religieuses, patriotisme de Voltaire. - Portrait de d'Alembert et ses doctrines. - La Harpc mêlé aux Philosophes : ce qu'il écrit d'eux. - Le Système de la nature par d'Ilolbach. - Ce livre donne l'éveil à Frédéric de Prusse, qui ne garde plus la même sympathie pour les Philosophes. - Si leur vie privée ne mérite aucun reproche sérieux. — Presque tous voués aux passions de la chair.-Suard, Diderot et Mlle Voland. -L'abbé Galiani. - Maupertuis. — Choiseul et la princesse de Robecq. - Le président Flenault. – Saint-Lambert.- Mme du Châtelet, Saint-Lambert et Voltaire. Grimm et Mme d'Epinay. Marmontel et Mlle Clairon. - L'abbé Galiani et ses maitresses. — Damilaville. — Pont de Veyle et ses paroles cyniques. - Les hommes de lettres, selon d’Alembert. - Mémoires de Mme d'Epinay; ceux de Morellet, - Condorcet et la religion, - Naigeon et les prêtres.

Page 2914

« السابقةمتابعة »