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ils adhèrent à l'enseignement des quatre articles de 1682. - Concession inutile. — Le roi annule toutes les procédures entamées. — Pamphlets contre la Société de Jésus, - Extraits des Assertions. - Les Jésuites expulsés de leurs colléges. — Assemblées extraordinaires du clergé de France. - L'assemblée se prononce en faveur des Jésuites. - Sa lettre au roi. -- Voltaire et d'Alembert. - Les Parlements de province. - La Chalolais, Dudon et Monclar, procureurs généraux de Rennes, de Bordeaux et d'Aix. - Leurs comptes-rendus. -- Situation des Parlements de province. - La majorité et la minorité. - Le président d'Eguilles et ses mémoires inédits. -- Le Parlement de Paris prononce son arrêt de destruction de la Compagnie. — Les cours souveraines de FrancheComté, d'Alsace, de Flandre et d'Artois ainsi que la Lorraine s'opposent à l'expulsion des Jésuites. -- Confiscation des biens de la Société. — Pension faite aux Jésuites. — Jugement que portent les Protestants sur cet arrêt. — Proscription des Jésuites. -- Cause de la proscription. Schwel et La Mennais. - Christophe de Beaumont, archevêque de Paris, et sa pastorale sur les Jésuites. — Colère du Parlement. — Christophe de Beaumont cité à la barre. - Sa pastorale brûlée par la main du bourreau. — Les Jésuites forcés d'opter entre l'apostasie et l'exil. - Cinq sur quatre mille. - Lettre des confesseurs de la famille royale à Louis XV. - Sa réponse. - Le Dauphin au conseil. - Edit du roi qui restreint les arrêts du Parlement. - Clément XIII et la bulle Apostolicum. - Les Jésuites en Espagne.- Charles III les défend contre Pombal.-L'émeute des Chapeaux apaisée par les Jésuites. - Ressentiment du roi d'Espagne. -- Le comte d'Aranda devient ministre. - Le duc d'Albe inventeur de l'empereur Nicolas Jer. - Les historiens protestants racontent de quelle mavière on indisposa Charles III contre l'Institut. - Les lettres apocryphes. - Choiseul et d'Aranda. - La sentence du conseil extraordinaire. — Mystérieuse trame contre les Jésuiles. - Ordre du roi donné à tous ses officiers civils et militaires pour enlever les Jésuites à la même heure. — Don Manuel de Roda et le confesseur du roi. - L'opération césaréenne faite à la Société de Jésus. - La Correspondance de Roda. - Les Jésuites arrêtés en Espagne, en Amériqne et aux Indes. — Menaces diplomatiques de Roda. - Provocation du ministère au SaintSiége. - Les Jésuites obéissent.- Le P. Joseph Pignatelli.-- Clément XIII supplie Charles III de lui faire connaitre les causes de cette grande mesure. — Réticence du Roi, son obstination. -- Bref du Pape. - Attitude du cardinal Torregiani. — Il force au silence le gouvernement espagnol. - Les Jésuites jetés sur le lerritoire romain. - Causes qui les en font repousser. - Protestant contre Catholique. -- Roda témoigne en faveur des Jésuites. - Les Jésuites à Naples. — Tanucci imite d'Aranda. - Les

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Jésuites proscrits.—On les expulse de Parme et de Malte. – Clément XIII proclame la déchéance du duc de Parme. La France s'empare d'Avignon, Naples de Bénévent et de Ponte-Corvo. - Menaces du marquis d'Aubeterre au nom de Choiseul.-Courage du Pape.--Sa mort. Page 92

CHAPITRE III.

Les Jésuites à Rome. - Seizième congrégation générale. - Election de

François Retz. — Mesures prises par l'Institut contre ses écrivains et ses polémistes. - Les congrégations de procureurs. - Mort du P. Retz. Ignace Visconti lui succède. - Il expire, et le P. Centurioni, nommé Général à sa place, meurt promptement. -- Election de Laurent Ricci.

- Son caractère. - Pressentiment de la Congrégation. — Le Conclave de 1769. - Menaces des ambassadeurs de la maison de Bourbon. — Le cardinal Chigi et les Zelanti. - Instructions données par Louis XV aux cardinaux français. — Les Exclusions. - L'empereur Joseph II au Conclave. - Son attitude au Gesù. — De Bernis entre au Conclave. - Intrigues des ambassadeurs de France et d'Espagne. — Le Berrelino du cardinal Albani et la courtisane. — Propositions faites pour nommer un Pape qui s'engage, avant l'élection, à détruire la Compagnie de Jésus. - Dufour, agent du Jansenisme et sa correspondance. - Le cardinal Malvezzi présenté comme Pape. - Il est trop éclairé. — Les fanatiques et les politiques. - La corruption dans le Sacré Collége. - Intimidation exercée par les ministres des trois cours. - Différence entre la prélature romaine et les étrangers. — Intrigues que font mouvoir les puissances. - Moyens qu'elles emploient. — Correspondance inédite et autographe du cardinal de Bernis et du marquis d'Aubeterre. — Don Manuel de Roda et le chevalier d'Azara. — Propositions de simonie. – Vingt-trois exclusions. — Attitude de Ganganelli. - Ce que pensent de lui d'Aubeterre, Bernis et Dufour. - Les Commentaires inédits du P. Jules de Cordara. — Déplorable situation du Sacré Collége. - Scandales dans le Conclave révélés par Bernis. - Ganganelli et le cardinal de Solis. -_ Ils s'accusent tous de jésuitisme. - Bernis tenu à l'écart. — Pacte secret pour supprimer les Jésuites. - Ganganelli trompe les deux partis. – Aveux de Bernis. - Election de Clément XIV.- Récompenses accordées aux cardinaux qui ont fait fléchir leur conscience. — Nicolas Pagliarini, condamné aux galères et gracié par Clément XIII, est nommé chevalier par Clément XIV. — D'Aubeterre demande des proscriptions. Page 201

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Portrait de Ganganelli. - Son éloge des Jésuites. -- Laurent Ricci, Général

de la Compagnie, le fait nommer cardinal. -- Les Philosophes et les Jansénistes espèrent en lui. -L'enthousiasme des Romains. — Il court après la popularité. -D'Alembert et Frédéric II jugent son avénement. -- La correspondance des ministres espagnols avec M. Azpuru et le chevalier d'Azara, tous deux plénipotentiaires d'Espagne à Rome. - Le dernier mot de la diplomatie du dix-huitième siècle. - Le cardinal de Bernis, ambassadeur de France près le Saint-Siége. – Pour complaire au Pape, il atermoie avec la question des Jésuites. — Le comte de Kaunitz et le Pape. - Défense faite au Général de la Société de Jésus de se présenter devant lui. — Clément XIV et les puissances. - Sa lettre à Louis XV, – Ses motifs d'équité en faveur des Jésuites. — Dépêche de Choiseul au cardinal de Bernis. – Bernis, poussé à bout, engage le Pape à promettre par écrit au roi d'Espagne qu'il abolira, dans un temps donné, la Compagnie de Jésus. — Ganganelli cherche à éluder ce second engagement. -- Roda presse Azara d'agir. — Politique des cabinets vis-à-vis du SaintSiege. - Clément perd à Rome toute popularité. — Les Franciscains Buontempi et Francesco. - La chute de Choiseul rend quelque espoir aux Jésuites. - Le duc d'Aiguillon et madame du Barry se tournent contre eux. - Mort d'Azpuru. - Monino, comte de Florida-Blanca, envoyé ambassadeur à Rome. - Il intimide, il domine Clément XIV. Leurs entrevues. — Marie-Thérèse s'oppose à la destruction de la Compagnie avec tous les électeurs catholiques d'Allemagne. – Joseph II la décide à condition qu'on lui laissera la propriété des biens de l'Institut. - Marie-Thérèse se joint à la maison de Bourbon.- Procès intentés aux Jésuites de Rome. — Monsignor Alfani, leur juge. — La succession des Pizani. — Le Jésuite et le chevalier de Malte. — Le Collége romain condamné. — Le séminaire romain mis en suspicion. — Trois cardinaux visiteurs. — Les Jésuites chassés de leurs Colléges. — Le cardinal d'York demande au Pape leur Maison de Frascati, - Le P. Lecchi et la commission des eaux. - Le pamphlet espagnol et la réponse. — Benvenuti exilé de Rome. - Le cardinal Malvezzi a Bologne. - La correspondance secrète avec le Pape de çe visiteur apostolique des maisons de la Compagnie. – Précautions prises pour tromper le peuple. - Aveux de l'archevêque de Bologne. - Le ne fiat tumultus in populo. Page 274 CHAPITRE V.

Les mesures du Pape cherchent à accréditer le bruit que les Pères sont

coupables de quelque méfait. - Le bref Dominus ac Redemptor arraché au Pape. - Son désespoir du lendemain. - L'Eglise de France refuse de le publier. - Christophe de Beaumont rend compte au Pape des motifs de l'épiscopat. – Opinion du cardinal Antonelli sur le bref. — Commission nommée pour le faire exécuter. — Les Jésuites insultés. — On les enlève. - Pillage organisé de leurs archives et de leurs sacristies. - Le P. Ricci et ses assistants transférés au château Saint-Ange. — Défense est faite aux Jésuites de prendre parti en faveur de leur Ordre.-Le P. Faure. - On interroge les prisonniers. — Leurs réponses. — Embarras de la commission. — Le cardinal André Corsini en est le chef. – Sa pension de Portugal. — Le dominicain Mamachi, maître du sacré palais et visiteur domiciliaire. - Son rapport sur les papiers et livres saisis comme base de la conspiration jésuitique. - Le bref en Europe. - Joie des Philosophes et des Jansenistes. - Démence du Pape. - Ses derniers moments. — Miraculeuse intervention de saint Alphonse de Liguori à son lit de mort. - Malvezzi et les onze cardinaux in petto. — Mort de Clément XIV. - Prédiction de Bernardine Renzi. - Le Pape a-t-il été empoisonné par les Jésuites - Lettres du cardinal de Bernis en France, pour persuader qu'ils sont coupables. — Frédéric II les défend. — Déclaration des médecins et du cordelier Marzoni. — Attitude des puissances. — Le Conclave de 1775. — Le gouvernement français et la mémoire de Ganganelli. - Le cardinal Braschi élu Pape. - Son amitié pour la Compagnie. - Mort de Laurent Ricci. - Son testament. - Le Pape force la commission instituée par Clément XIV à prononcer sa sentence dans l'affaire des Jésuites. — La commission acquitte. - Le bref de suppression accepté par tous les Pères en Europe et dans les Missions. - Les Jésuites en Chine. — Leurs correspondances. - Mort de trois Pères à la nouvelle que la Compagnie est détruite. -- Le P. Bourgeois et le F. Panzi. - Les Jésuites sécularisés restent Missionnaires. -Comment ils reçoivent leurs successeurs. - La résignation des Jésuites fut partout la même.

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