Histoire des conspirations et des excutions politiques en France, en Angleterre, en Russie et en Espagne, 1

 

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248 - J'ai fait arrter et juger le duc d'Enghien, parce que cela tait ncessaire la sret, l'intrt et l'honneur du peuple franais, lorsque le comte d'Artois entretenait, de son aveu, soixante assassins Paris. Dans une semblable circonstance, j'agirais encore de mme.
137 - Louis tait mont sur le trne vingt ans; et vingt ans, il donna sur le trne l'exemple des murs; il n'y porta aucune faiblesse coupable, ni aucune passion corruptrice; il y fut conome, juste, svre; il s'y montra toujours l'ami constant du peuple. Le peuple dsirait la destruction d'un impt dsastreux qui pesait sur lui : il le dtruisit; le peuple demandait l'abolition de la servitude : il commena par l'abolir lui-mme dans ses domaines.
163 - J'espre que vous n'abandonnerez point l'affaire de Mme de Forbin ; voici son adresse, s'il est besoin de lui crire : Alexandrine Forbin, Mendresie, par Zurich, en Suisse. Je vous prie de lui dire que je l'aime de tout mon cur. Je vais crire un mot papa; je ne dis rien mes autres amis, je ne leur demande qu'un prompt oubli. Leur affliction dshonorerait ma mmoire. Dites au gnral Wimpffen que je crois lui avoir aid gagner plus d'une bataille, en lui facilitant la paix.
300 - Soldats! je vous ai souvent mens la victoire; maintenant je veux vous conduire cette phalange immortelle que l'empereur Napolon conduit Paris, et qui y sera sous peu de jours, et l, notre esprance et notre bonheur seront jamais raliss.
266 - Un homme qui s'est constitu le dfenseur des droits de son pays n'a pas besoin de dfense : il triomphe ou il meurt.
144 - Paris un tribunal criminel extraordinaire qui connatra de toute entreprise contre-rvolutionnaire, de tous attentats contre la libert, l'galit, l'unit, l'indivisibilit de la Rpublique, la sret intrieure et extrieure de l'État, et de tous les complots tendant rtablir la royaut, ou tablir toute autre autorit attentatoire la libert, l'galit et la souverainet du peuple, soit que les accuss soient fonctionnaires civils ou militaires, ou simples...
367 - Pendant le sacrifice, et ta main pour signal Me doit au lieu d'encens, donner le coup fatal; La moiti de tes gens doit occuper la porte, L'autre moiti te suivre et te prter main-forte.
140 - Je meurs innocent de tous les crimes qu'on m'impute. Je pardonne aux auteurs de ma mort, et je prie Dieu que le sang que vous allez rpandre ne retombe jamais sur la France.
107 - ... le Dauphin et quelques autres priront. Il serait fcheux qu'un aussi bon prince, par la trop grande bont qu'il a pour les ecclsiastiques; dont il accorde toute sa confiance, ne soit pas sr de sa vie ; et si vous n'avez pas la bont d'y remdier sous peu de temps, il arrivera de trsgrands malheurs, votre royaume n'tant pas II 20 en sret.
164 - J'ai pris pour dfenseur Gustave Doulcet : un tel attentat ne permet nulle dfense, c'est pour la forme. Adieu, mon cher papa, je vous prie de m'oublier, ou plutt de vous rjouir de mon sort, la cause en est belle. J'embrasse ma sur que j'aime de tout mon cur, ainsi que tous mes parents.