Oeuvres potiques, 4

Lefvre, 1689
 

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112 - De ce jour jamais auguste et renomm , Quand , sur ton sommet enflamm, Dans un nuage pais le Seigneur enferm Fit luire aux yeux mortels un rayon de sa gloire. Dis-nous pourquoi ces feux et ces clairs, Ces torrents de fume, et ce bruit dans les airs, Ces trompettes et ce tonnerre : Venait-il renverser l'ordre des lments? Sur ses antiques fondements Venait-il branler la terre?
156 - C'est lui-mme : il m'chauffe ; il parle; mes yeux s'ouvrent. Et les sicles obscurs devant moi se dcouvrent. Lvites, de vos sons prtez-moi les accords, Et de ses mouvements secondez les transports. LE CHUR chante au son de toute la symphonie des instruments. Que du Seigneur la voix se fasse entendre, Et qu' nos curs son oracle divin Soit ce qu' l'herbe tendre Est, au printemps, la fracheur du matin.
123 - J'allais prier Baal de veiller sur ma vie, Et chercher du repos au pied de ses autels: Que ne peut la frayeur sur l'esprit des mortels!
302 - O pourrai-je trouver la paix ? Je veux, et n'accomplis jamais; Je veux : mais ( misre extrme ! ) Je ne fais pas le bien que j'aime , Et je fais le mal que je hais.
156 - En ce temple o tu fais ta demeure sacre, Et qui doit du soleil galer la dure. Mais d'o vient que mon cur frmit d'un saint effroi? Est-ce l'esprit divin qui s'empare de moi ? C'est lui-mme : il m'chauffe ; il parle ; mes yeux s'ouvrent, Et les sicles obscurs devant moi se dcouvrent.
19 - Cependant mon amour pour notre nation A rempli ce palais de filles de Sion : Jeunes et tendres fleurs, par le sort agites, Sous un ciel tranger comme moi transplantes. Dans un lieu spar de profanes tmoins, Je mets les former mon tude et mes soins ; Et c'est l que, fuyant l'orgueil du diadme, Lasse de vains honneurs, et me cherchant moi-mme, Aux pieds de l'Éternel je viens m'humilier, Et goter le plaisir de me faire oublier.
101 - Et Dieu trouv fidle en toutes ses menaces ; L'impie Achab dtruit, et de son sang tremp Le champ que par le meurtre il...
121 - Philistin, par d'ternels ravages, Comme au temps de vos rois, dsoler ses rivages; Le Syrien me traite et de reine et de sur...
111 - En vain l'injuste violence Au peuple qui le loue imposerait silence : Son nom ne prira jamais. Le jour annonce au jour sa gloire et sa puissance; Tout l'univers est plein de sa magnificence: Chantons, publions ses bienfaits.
99 - Celui qui met un frein la fureur des flots Sait aussi des mchants arrter les complots. Soumis avec respect sa volont sainte, Je crains Dieu, cher Abner, et n'ai point d'autre crainte Cependant je rends grce au zle officieux Qui sur tous mes prils vous fait ouvrir les yeux.