La Revolution franaise: revue d'histoire contemporaine

Charavay frres, 1893
 

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496 - ... il n'est plus temps de discourir, il faut piocher la fosse de nos ennemis; ou chaque pas qu'ils font en avant, pioche la ntre.
501 - Le dernier parti, qui est le plus sr et le plus sage, est de porter en armes l'Abbaye, d'en arracher les tratres, particulirement les officiers suisses et leurs complices et de les passer au fil de l'pe. Quelle folie de vouloir faire leur procs! Il est tout fait; vous les avez pris les armes la main contre la patrie, vous avez massacr les soldats, pourquoi pargnez-vous leurs officiers, incomparablement plus coupables?
125 - ... leur dfaut, des gradus. Aucun dcret de prise de corps ne pourra dsormais tre prononc contre les domicilis , que dans le cas o , par la nature de l'accusation et des charges, il pourrait choir peine corporelle.
51 - ... d'tre fidles la Nation, la Loi et au Roi, et de maintenir de tout leur pouvoir la Constitution dcrte par l'Assemble nationale et accepte par le roi...
309 - XVI et t tratre et ingrat, nous croyions ne pouvoir imputer qu' nous-mmes d'avoir gt notre propre ouvrage. Mais les temps sont changs. Elle n'existe plus cette prtendue convention d'un peuple avec son roi; Louis a abdiqu la royaut; dsormais Louis n'est plus rien pour nous, moins qu'il ne devienne notre ennemi. .Nous voil donc au mme tat o nous tions aprs la prise de la Bastille : libres et sans roi.
483 - Ilestenco c en votre pouvoir de reconqurir la bienveillance nationale. Imitez le tribunal de cassation et les tribunaux de Paris. Jurez l'galit, flicitez l'Assemble nationale de ses dcrets librateurs, tournez contre les tratres, contre les ennemis de la patrie et du bonheur public le glaive de la loi qu'on avait voulu diriger dans vos mains contre les aptres de la libert. Que la justice des tribunaux commence, et la justice du peuple cessera...
497 - Une partie du peuple va se porter aux frontires, une autre va creuser des retranchements, et la troisime, avec des piques, dfendra l'intrieur de nos villes. Paris va seconder ces grands efforts. Les commissaires de la Commune vont proclamer, d'une manire solennelle, l'invitation aux citoyens de s'armer et de marcher pour la dfense de la patrie. C'est en ce moment, messieurs, que vous pouvez dclarez que la capitale a bien mrit de la France entire.
496 - Messieurs, pour les ministres du peuple libre, d'avoir lui annoncer que la patrie va tre sauve. Tout s'meut, tout s'branle , tout brle de combattre. Vous savez que Verdun n'est point encore au pouvoir de nos ennemis.
310 - ... nous vous conjurons, au nom de la patrie, ou de dclarer sur-le-champ que la France n'est plus une monarchie , qu'elle est une rpublique ; ou au moins , d'attendre que tous les...
501 - ... ennemi de votre gloire, de votre bonheur, il vous trompe pour vous perdre. Lorsqu'au contraire un homme ne vous parle des Prussiens que pour vous indiquer le cur o vous devez frapper, lorsqu'il ne vous propose la victoire que par des moyens dignes de votre courage, celui-l est ami de votre gloire, ami de votre bonheur, il veut vous sauver. Citoyens...