Étude sur J.-J. Rousseau

Paul Dupont, 1851 - 83
 

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13 - Ces clauses bien entendues se rduisent toutes une seule, savoir l'alination totale de chaque associ avec tous ses droits toute la communaut...
55 - Heureux d'tre n dans la religion la plus raisonnable et la plus sainte qui soit sur la terre...
13 - Renoncer sa libert, c'est renoncer sa qualit d'homme, aux droits de l'humanit, mme ses devoirs. Il n'ya nul ddommagement possible pour quiconque renonce tout, une telle renonciation est incompatible avec la nature de l'homme ; et c'est ter toute moralit ses actions que d'ter toute libert sa volont.
79 - Le mrite de la femme est de rgler sa maison, de rendre son mari heureux, de le consoler, de l'encourager et d'lever ses enfants, c'est--dire de faire des hommes : voil le grand accouchement, qui n'a pas t maudit comme l'autre.
79 - ... c'est sur leurs genoux que se forme ce qu'il ya de plus excellent dans le monde: un honnte homme, et une honnte femme.
38 - Motiers, et je suis sr de n'avoir rien fait en ma vie o rgne une douceur de murs plus attendrissante, un coloris plus frais, des peintures plus naves, un costume plus exact, une plus antique simplicit en toute chose, et tout cela, malgr l'horreur du sujet, qui dans le fond est abominable; de sorte qu'outre tout le reste, j'eus encore le mrite de la difficult vaincue.
29 - Du reste, c'est le polichinelle Voltaire et le compre Tronchin , qui , tout doucement et derrire la toile , ont mis en jeu toutes les autres marionnettes de Genve et de Berne : celles de Paris sont menes aussi, mais plus adroitement encore, par un autre arlequin que vous connoissez bien.
82 - FIGARO Aux vertus qu'on exige dans un domestique, Votre Excellence connat-elle beaucoup de matres qui fussent dignes d'tre valets?
75 - Vous dites que je ne suis indiffrent personne. Tant mieux. Je ne puis souffrir les tides, et j'aime mieux tre ha de mille outrance, et aim de mme d'un seul. Quiconque ne se passionne pas pour moi n'est pas digne de moi.
22 - Mais cette religion, n'ayant nulle relation particulire avec le Corps politique, laisse aux lois la seule force qu'elles tirent d'ellesmmes, sans leur en ajouter aucune autre; et par l un des grands liens de la socit particulire reste sans effet.