Le Palais de Saint-Cloud: rsidence impriale

Librairie Centrale, 1864 - 257
 

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123 - Le Peuple franais veut le rtablissement de la dignit impriale dans la personne de Louis-Napolon Bonaparte, avec hrdit dans sa descendance directe, lgitime ou adoptive, et lui donne le droit de rgler l'ordre de succession au trne dans la famille Bonaparte, ainsi qu'il est prvu par le snatus-consulte du 7 novembre 1852.
210 - Qui de nous ne se sentit frapp ce coup, comme si quelque tragique accident avait dsol sa famille? Au premier bruit d'un mal si trange, on accourut Saint-Cloud de toutes parts; on trouve tout constern, except le cur de cette princesse. Partout on entend des cris ; partout on voit la douleur et le dsespoir, et l'image de la mort. Le roi, la reine, Monsieur, toute la cour, tout le peuple, tout est abattu, tout est dsespr; et il me semble que je vois l'accomplissement de cette...
88 - Corps lgislatif et le dcret de la reprsentation nationale m'ont convaincu que, quel que soit le poste o m'appelle dsormais l'intrt public, les prils de la libert sont surmonts et les intrts des armes garantis. Je rentre avec joie dans les rangs de simple citoyen ; heureux, aprs tant d'orages, de remettre entiers et plus respectables que jamais les destins de la Rpublique, dont j'ai partag le dpt. Salut et respect.
55 - ... je trouvais en face l'Europe en armes, prte soit disputer nos succs, soit aggraver nos revers. Nanmoins la difficult de l'entreprise n'aurait ni branl ma rsolution, ni arrt l'lan de mon arme, si les moyens n'eussent pas t hors de proportion avec les rsultats attendre.
56 - ... territoires neutres et alors accepter la lutte sur le Rhin comme sur l'Adige. Il fallait partout franchement se fortifier du concours de la rvolution. Il fallait rpandre encore un sang prcieux qui n'avait que trop coul dj: en un mot, pour triompher, il fallait risquer ce qu'il n'est permis un souverain de mettre en jeu que pour l'indpendance de son pays. Si je me suis arrt, ce n'est donc pas par lassitude ou par puisement, ni par abandon de la noble cause que je voulais...
127 - Mandons et ordonnons, que les prsentes, revtues des sceaux de l'tat, insres au Bulletin des lois, soient adresses aux cours, aux tribunaux et aux autorits administratives, pour qu'ils les inscrivent dans leurs registres, les observent et les fassent observer; et le grand-juge ministre de la justice est charg d'en surveiller la publication.
87 - Engag dans les affaires publiques uniquement par ma passion pour la libert, je n'ai consenti accepter la premire magistrature de l'État que pour la soutenir dans les prils par mon dvouement ; pour prserver des atteintes de ses ennemis les patriotes compromis dans sa cause et pour assurer aux dfenseurs de la patrie ces soins particuliers qui ne pouvaient leur tre plus constamment donns que par un citoyen anciennement tmoin de leurs vertus hroques et toujours touch de...
106 - J'espre que la France ne se repentira jamais des honneurs dont elle environnera ma famille. Dans tous les cas, mon esprit ne sera plus avec ma postrit, le jour o elle cesserait de mriter l'amour et la confiance de la grande nation.
76 - La reirfe tient conseil Angers avec les cardinaux la Valette et de la Rochefoucauld ; ce dernier l'engage accepter le rameau d'Olivier que Mercure lui prsente , et faire la paix avec Louis XIII. Le cardinal de La Valette, au contraire, lui retient le bras pour marquer qu'il est d'un avis oppos ; la Prudence , place la gauche de la Reine, semble lui inspirer de se tenir sur ses gardes. 6i 5. La conclusion de la paix. Devant le temple de la Paix, cette desse teint le.
55 - Lorsque, aprs une heureuse campagne de deux mois , les armes franaise et sarde arrivrent sous les murs de Vrone, la lutte allait invitablement changer de nature, tant sous le rapport militaire que sous le rapport politique, j'tais fatalement oblig d'attaquer de front un ennemi retranch...