Carnet de la sabretache: revue d'histoire militaire rtrospective, 10

Berger-Levrault et cie., 1902
 

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33 - Napolon, empereur des Franais. roi d'Italie et protecteur de la confdration du Rhin : Sur le rapport de notre Ministre des relations extrieures . Notre Conseil d'État entendu , Nous avons dcrt et dcrtons ce qui suit: Art.
463 - ... de nous, lorsque nous tions comme lieutenant et capitaine sous ses ordres. 2. Idem au fils ou petit-fils du gnral Dugommier, qui a command en chef l'arme de Toulon, la somme de cent mille francs (100,000).
223 - L'arme perd un brave soldat; je pleure un excellent fils. Je prie votre excellence de dire au roi que, quoique frapp par ce malheur de famille, je ne remplirai pas avec moins de vigueur les devoirs sacrs que m'impose sa confiance.
616 - Monseigneur, de Votre Altesse Srnissime, le trs humble et trs obissant serviteur.
603 - Recueil des actions hroques et civiques des rpublicains franais seront envoys, en placards et en cahiers, aux municipalits, aux armes, aux socits populaires et toutes les coles de la Rpublique...
627 - Le gnral d'Allonville, que le muchir fit soutenir en arrire par deux rgiments de cavalerie Turque et les six bataillons Égyptiens, se dirigea aussitt sur la pointe du lac pour envelopper lui-mme l'ennemi.
330 - ... les entendre ils le sont tous. A Douai o nous avons vu dans un temps la garnison rduite 350 hommes, il y avait prs de...
651 - J'ai reu la lettre que Votre Excellence m'a fait l'honneur de m'crire hier, et assurment la proposition que Votre Excellence me fait serait accepte dans d'autres occasions.
669 - Marie-Thrse, fille ane de Charles VI, se fondait sur le droit naturel qui l'appelait l'hritage de son pre, sur une pragmatique solennelle qui confirmait ce droit, et sur la garantie de presque toutes les puissances. Charles-Albert, lecteur de Bavire, demandait la succession en vertu d'un testament de l'empereur Ferdinand I", frre de Charles-Quint.
330 - Un flau terrible dtruit nos armes; c'est le troupeau de femmes et de filles qui sont leur suite; il faut compter qu'il y en a autant que de soldats. Les casernes et les cantonnements en sont engorgs, la dissolution des murs y est . son comble ; elles nervent les troupes et dtruisent par les maladies qu'elles y apportent dix fois plus de monde que le fer des ennemis.