Sances et travaux de l'Acadmie des sciences morales et politiques, compte rendu, 58; 158

 

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288 - Fourquevaux, et gnralement toutes les corporations religieuses et Congrgations sculires d'hommes et de femmes, ecclsiastiques ou laques, mme celles uniquement voues au service des hpitaux et au soulagement des malades...
534 - Tout fait quelconque de l'homme qui cause autrui un dommage oblige celui par la faute duquel il est arriv le rparer.
716 - Pour celle de l'esprit, rappelons les faits psychologiques et logiques de la pense ; ceux de la production, de la rpartition et de la consommation des richesses...
287 - L'assemble nationale, considrant qu'un Etat vraiment libre ne doit souffrir dans son sein aucune corporation, pas mme celles qui, voues l'enseignement public, ont bien mrit de la patrie...
283 - Il sera accord des secours ou des indemnits aux citoyens franais qui, pendant la dure de la guerre, auront perdu, par le fait des ennemis extrieurs, tout ou partie de leurs proprits.
112 - Il n'a rendu ni ses canons ni ses armes. II faudrait le sommer de les remettre dans un dlai de vingt-quatre heures. Sur sa rponse ngative, mettez-vous la tte de vos troupes et ne quittez vos bottes que lorsque vous l'aurez dtruit. Cette fois, Hdouville tait mis au pied du mur et rduit employer des moyens nergiques contre Bourmont, d'autant que Brune avait reu le double des dpches de Bonaparte.
576 - De l'tat civil des personnes et de la condition des terres dans les Gaules , ds les temps celtiques , jusqu' la rdaction des coutumes (par Perreciot).
489 - ... lever sans cesse en passant pour ainsi dire par tous les degrs de l'chelle, d'un seul beau corps deux, de deux tous les autres, des beaux corps aux beaux sentiments, des beaux sentiments aux belles connaissances, jusqu' ce que de...
79 - ET DOCUMENTS UN SOUS-PACIFICATEUR DE LA VENDÉE. LE GÉNÉRAL D'HÉDOUVILLE. Dans son numro des 4-5 avril \ 825, le Moniteur universel publiait cet entrefilet : Le comte d'Hdouville, pair de France, lieutenant gnral des armes du roi, grand officier de la Lgion d'honneur, chevalier de Saint-Louis et de Saint-Lazare, grand-croix du Lion palatin de Bavire et de la Fidlit de Bade, n en 1755, est mort en sa maison de Lafontaine, prs Arpajon, dans la nuit du 30 au 31 mars dernier1.
27 - Pourquoi la religion chrtienne qui, sous tant de rapports, a amlior l'individu et perfectionn l'espce, at-elle exerc, surtout sa naissance, si peu d'influence sur la marche de la socit? Pourquoi, mesure que les hommes devenaient individuellement plus humains, plus justes, plus temprants, plus chastes, paraissaient-ils devenir chaque jour plus trangers toutes les vertus publiques? De telle sorte que la grande socit nationale semble plus corrompue, plus lche, plus...