Histoire de France, 8

 

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273 - Dputs des dpartements , je ne doute point [de votre concours pour oprer le bien que je veux faire. Vous repousserez avec mpris les perfides insinuations que la malveillance cherche propager. Si de coupables manuvres suscitaient mon Gouvernement des obstacles , que je ne peux pas, que je ne veux pas prvoir, je trouverais la force de les surmonter dans ma rsolution de maintenir la paix publique , dans la juste confiance des Franais et dans l'amour qu'ils ont toujours montr...
100 - En butte aux factions qui divisent mon pays, et l'inimiti des plus grandes puissances de l'Europe, j'ai termin ma carrire politique, et je viens, comme Thmistocle, m'asseoir au foyer du peuple britannique. Je me mets sous la protection de ses lois, que je rclame de Votre Altesse Royale, comme celle du plus puissant, du plus constant et du plus gnreux de mes ennemis.
20 - Nous avons d, l'exemple des Rois nos prdcesseurs, apprcier les effets des progrs toujours croissants des lumires, les rapports nouveaux que ces progrs ont introduits dans la socit, la direction imprime aux esprits depuis un demisicle, et les graves altrations qui en sont rsultes : nous avons reconnu que le vu de nos sujets pour une Charte constitutionnelle tait l'expression d'un besoin rel...
41 - Soldats, dans mon exil j'ai entendu votre voix : je suis arriv travers tous les obstacles et tous les prils. Votre gnral, appel au trne par le choix du peuple et lev sur vos pavois, vous est rendu : venez le joindre.
9 - ... le snat et le corps lgislatif, nous engageant mettre sous leurs yeux le travail que nous aurons fait avec une commission choisie dans le sein de ces deux corps , et donner pour base cette constitution les garanties suivantes.
76 - L'arme et moi nous ferons notre devoir. Vous, Pairs et Reprsentants, donnez la nation l'exemple de la confiance, de l'nergie et du patriotisme, et, comme le Snat du grand peuple de l'antiquit, soyez dcids mourir plutt que...
120 - C'est vous, ma sur, que j'cris pour la dernire fois. Je viens d'tre condamne, non pas une mort honteuse, elle ne l'est que pour les criminels, mais aller rejoindre votre frre; comme lui innocente, j'espre montrer la mme fermet que lui dans ses derniers moments.
87 - J'tais fond en esprer le succs, et j'avais brav toutes les dclarations des puissances contre moi. Les circonstances paraissent changes; je m'offre en sacrifice la haine des ennemis de la France. Puissent-ils tre sincres dans leurs dclarations, et n'en avoir jamais voulu qu' ma personne!
277 - Sire, notre loyaut, notre dvouement, nous condamnent vous dire que ce concours n'existe pas. Une dfiance injuste des sentiments et de la raison de la France est aujourd'hui la pense fondamentale de l'administration : votre peuple s'en afflige, parce qu'elle est injurieuse pour lui; il s'en inquite, parce qu'elle est menaante pour ses liberts.
120 - ... que dans sa propre famille? que mon fils n'oublie jamais les derniers mots de son pre, que je lui rpte expressment : qu'il ne cherche jamais venger notre mort.