Dfense de l'ordre social contre les principes de la rvolution franaise

[Fauche] Octobre, 1798 - 384
 

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226 - Nul ne doit tre inquit pour ses opinions, mme religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l'ordre public tabli par la loi.
212 - Un prince qui aime la religion et qui la craint est un lion qui cde la main qui le flatte ou la voix qui l'apaise : celui qui craint la religion et qui la hait est comme les btes sauvages qui mordent la chane qui les empche de se jeter sur ceux qui passent; celui qui n'a point du tout de religion est cet animal terrible qui ne sent sa libert que lorsqu'il dchire et qu'il dvore.
218 - Chose admirable! la religion chrtienne, qui ne semble avoir d'objet que la flicit de l'autre vie , fait encore notre bonheur dans celle-ci.
284 - La libre communication des penses et des opinions est un des droits les plus prcieux de l'homme; tout citoyen peut donc parler, crire, imprimer librement, sauf rpondre de l'abus de cette libert dans les cas dtermins par la loi.
67 - Tous les citoyens tant gaux ses yeux, sont galement admissibles toutes dignits, places et emplois publics, selon leur capacit, et sans autre distinction que celle de leurs vertus et de leurs talents.
67 - Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l'homme. Ces droits sont la libert, la proprit, la sret et la rsistance l'oppression.
219 - Gengiskan , qui ont dvast l'Asie ; et nous verrons que nous devons au christianisme , et dans le gouvernement un certain droit politique, et dans la guerre un certain droit des gens que la nature humaine ne sauroit assez reconnotre.
47 - La libert consiste pouvoir faire tout ce qui ne nuit pas autrui; ainsi, l'exercice des droits naturels de chaque homme n'a de bornes que celles qui assurent aux autres membres de la socit la jouissance de ces mmes droits. Ces bornes ne peuvent tre dtermines que par la loi.
109 - Le principe de toute souverainet rside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d'autorit qui n'en mane expressment.
183 - État, puisque la proposition contraire est une vrit du droit des gens, que la flatterie a quelquefois attaque, mais que les bons princes ont toujours dfendue comme une divinit tutlaire de leurs États.