Histoire parlementaire de la Rvolution franaise: ou Journal des assembles nationales, depuis 1789 jusqu'en 1815

 

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161 - Dieu, en donnant l'homme des besoins, en lui rendant ncessaire la ressource du travail, a fait du droit de travailler la proprit de tout homme, et cette proprit est la premire, la plus sacre et la plus imprescriptible de toutes.
351 - Puisse, messieurs, un heureux accord rgner dans cette assemble, et cette poque devenir jamais mmorable pour le bonheur et la prosprit du royaume ! c'est le souhait de mon cur, c'est le plus ardent de mes vux , c'est enfin le prix que j'attends de la droiture de mes intentions et de mon amour pour mes peuples.
351 - Je connais l'autorit et la puissance d'un roi juste, au milieu d'un peuple fidle et attach, de tout temps, aux principes de la monarchie; ils ont fait la gloire et l'clat de la France; je dois en tre le soutien, et je le serai constamment.
160 - Je tiens pour impossible que les grandes monarchies de l'Europe aient encore longtemps durer; toutes ont brill, et tout État qui brille est sur son dclin. J'ai de mon opinion des raisons plus particulires que cette maxime; mais il n'est pas propos de les dire, et chacun ne les voit que trop al . Enfin Emile parvient l'ge de la raison, et Dieu va lui tre dvoil.
160 - Tout ce que je vois jette les semences d'une rvolution qui arrivera immanquablement, et dont je n'aurai pas le plaisir d'tre tmoin. Les Franais arrivent tard tout, mais enfin ils arrivent; la lumire s'est tellement rpandue de proche en proche, qu'on clatera la premire occasion et alors ce sera un beau tapage; les jeunes gens sont bien heureux, ils verront de belles choses.
351 - France; je dois en tre le soutien, et je le serai constamment. Mais tout ce qu'on peut attendre du plus tendre intrt au bonheur public, tout ce qu'on peut demander un souverain , premier ami de ses peuples, vous pouvez, vous devez l'esprer de mes sentiments.
280 - ... consumer la meilleure part du produit, sans avoir concouru en rien le faire natre. Une telle classe est assurment trangre la nation par sa. fainantise, l'ordre noble n'est pas moins tranger au milieu de nous, par ses prrogatives civiles et publiques.
222 - Que le roi est chef souverain de la nation, et ne fait qu'un avec elle; Enfin que le pouvoir lgislatif rside dans la personne du souverain, sans dpendance et sans partage.
294 - ... abus, l'tablissement d'un ordre fixe et durable dans toutes les parties de l'administration, la prosprit gnrale du royaume, et le bien de tous et de chacun des sujets de Sa Majest.
266 - ÉtatsGnraux sera faite immdiatement aprs la runion des cahiers de toutes les villes et communauts en un seul, par tous les dputs desdites villes et communauts qui s'y seront rendus, moins que le nombre desdits dputs n'excdt celui de deux cents ; auquel cas seulement, lesdits dputs seront tenus de se rduire audit nombre de deux cents pour l'lection des dputs aux États Gnraux.