Abrg de l'histoire de France, depuis l'tablissement de la monarchie [from Élmens de l'histoire de France] par m. Des Carrires, continue par J.C. Tarver, et C.J. Delille

 

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401 - Allez dire votre matre que nous sommes ici par la volont du peuple et que nous n'en sortirons que par la force des baonnettes.
430 - ... la dernire fois je vous dclare que ma conscience ne me reproche rien, et que mes dfenseurs ne vous ont dit que la vrit. Je n'ai jamais craint que ma conduite ft examine publiquement; mais mon cur est dchir de trouver dans l'acte d'accusation l'imputation d'avoir voulu faire rpandre le sang du peuple, et surtout que les malheurs du 10 aot me soient attribus! J'avoue que les preuves multiplies que...
429 - On vient de vous exposer mes moyens de dfense ; je ne les renouvellerai point. En vous parlant peut-tre pour la dernire fois, je vous dclare que ma conscience ne me reproche rien, et que mes dfenseurs ne vous ont dit que la vrit.
237 - Je ne vous ai point appels, comme ont fait quelques-uns de mes prdcesseurs, pour vous obliger d'approuver aveuglment mes volonts. Je vous ai fait assembler, pour recevoir vos conseils, pour les croire, pour les suivre, en un mot pour me mettre en tutelle entre vos mains. C'est une envie qui ne prend gure...
429 - Entendez d'avance l'histoire qui redira la Renomme : Louis tait mont sur le trne vingt ans; et vingt ans, il donna sur le trne l'exemple des murs; il n'y porta aucune faiblesse coupable, ni aucune passion corruptrice; il y fut conome, juste, svre; il s'y montra toujours l'ami constant du peuple.
415 - Que tous les biens ecclsiastiques sont la disposition de la nation, la charge de pourvoir, d'une manire convenable, aux frais du culte, l'entretien de ses ministres, et au soulagement des pauvres...
416 - Je jure de veiller avec soin sur les fidles du diocse ou de la paroisse qui m'est confie, d'tre fidle la Nation, la Loi et au Roi, et de maintenir de tout mon pouvoir la Constitution dcrte par l'Assemble Nationale et accepte par le Roi.
429 - ... il commena par l'abolir lui-mme dans ses domaines ; le peuple sollicitait des rformes dans la lgislation criminelle pour l'adoucissement du sort des accuss : il fit ces rformes ; le peuple voulait que des milliers de Franais, que la rigueur de nos usages avait privs jusqu'alors des droits qui appartiennent aux citoyens, acquissent ces droits ou les recouvrassent : il les en fit jouir par ses lois ; le peuple voulut la libert; il la lui donna!
565 - Altesse Royale, en butte aux factions qui divisent mon pays et l'inimiti des plus grandes puissances de l'Europe, j'ai termin ma carrire politique, et je viens, comme Thmistocle, m'asseoir au foyer du peuple britannique. Je me mets sous la protection de ses lois, que je rclame de Votre Altesse Royale comme du plus puissant, du plus constant et du plus gnreux
336 - L'un enfin, par la profondeur de son gnie et les incroyables ressources de son courage, s'lve au-dessus des plus grands prils, et sait mme profiter de toutes les infidlits de la fortune : l'autre, et par l'avantage d'une si haute naissance, et par ces grandes penses que le ciel envoie, et par une espce d'instinct admirable dont les hommes ne connaissent pas le secret, semble n pour entraner la fortune dans ses desseins, et forcer les destines.