Thologie morale l'usage des curs et des confesseurs, 1

Jacques Lecoffre, 1853
 

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De la conscience certaine et de la conscience douteuse
30
De la conscience probable et de la conscience improbable
37
TRAITÉ DES LOIS CHAPITRE Ier Notion de la loi en gnral
46
Des lois divines
48
Des lois ecclsiastiques
51
Des lois civiles
55
Des lois introduites par la coutume
57
De lobligation qui rsulte des lois
59
De la manire dobserver les lois
62
De ceux qui sont tenus aux lois
63
Des motifs qui excusent ceux qui nobservent pas les lois
67
De linterprtation des lois
68
De la dispense des lois
71
De la cessation des lois
78
CHAPITRE 1er De la notion du pch
80
Du pch mortel et du pch vniel
96
CHAPITRE 1er Notion de la vertu et des diffrentes espces de vertus
104
De la temprance
110
De la chastet de la continence de la pudeur et de la
124
De lesprance
137
De la vertu de religion
165
CHAPITRE ler Du blasphme
197
Du væu
209
CHAPITRE 1er De ce qui nous est command par lÉglise pour la sanctifi
239
De ce qui est dfendu les jours de dimanche et de fete
247
QUATRIÈME PARTIE Du quatrime prcepte du Dcalogue
257
Des devoirs des parents envers leurs enfants et des sup
264
CHAPITRE Ier Des pchs de luxure non consomme
285
Des pchs dimpuret consomme
296
Des biens qui sont lobjet de la proprit
310
De loccupation
321
De la prescription
329
Des successions
336
De la capacit des parties contractantes
349
De lobjet et de la matire des contrats
352
De la cause des contrats
354
De leffet de lexcution et de linterprtation des con trats
356
Des diffrentes espces dobligations conventionnelles
359
De lextinction des obligations conventionnelles
364
De la promesse
370

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303 - La proprit est le droit de jouir et de disposer des choses de la, manire la plus absolue, pourvu qu'on n'en fasse pas un usage prohib par les lois ou par les rglements.
466 - On est responsable non seulement du dommage que l'on cause par son propre fait, mais encore de celui qui est caus par le fait des personnes dont on doit rpondre, ou des choses que l'on a sous sa garde.
352 - L'obligation de livrer la chose est parfaite par le seul consentement des parties contractantes. Elle rend le crancier propritaire et met la chose ses risques ds l'instant o elle a d tre livre, encore que la tradition n'en ait point t faite, moins que le dbiteur ne soit en demeure de la livrer; auquel cas la chose reste aux risques de ce dernier.
305 - L'usufruit est le droit de jouir des choses dont un autre a la proprit, comme le propritaire lui-mme, mais la charge d'en conserver la substance.
413 - Le vendeur est tenu de la garantie raison des dfauts cachs de la chose vendue qui la rendent impropre l'usage auquel on la destine, ou qui diminuent tellement cet usage, que l'acheteur ne l'aurait pas acquise, ou n'en aurait donn qu'un moindre prix, s'il les avait connus.
448 - L'hypothque est un droit rel sur les immeubles affects l'acquittement d'une obligation. Elle est, de sa nature, indivisible, et subsiste en entier sur tous les immeubles affects, sur chacun et sur chaque portion de ces immeubles.
417 - Loyer, le louage du travail ou du service. Bail cheptel, celui des animaux dont le profit se partage entre le propritaire et celui qui il les confie. Les devis, march ou prix fait, pour l'entreprise d'un ouvrage moyennant un prix dtermin, sont aussi un louage, lorsque la matire est fournie par celui pour qui l'ouvrage se fait. Ces trois dernires espces ont des rgles particulires. 1712. Les baux des biens nationaux, des biens des communes et des tablissements publics, sont...
328 - Toutes les actions, tant relles que personnelles, sont prescrites par trente ans, sans que celui qui allgue cette prescription soit oblig d'en rapporter un titre, ou qu'on puisse lui opposer l'exception dduite de la mauvaise foi.
322 - La proprit du sol emporte la proprit du dessus et du dessous. Le propritaire peut faire au-dessus toutes les plantations et constructions qu'il juge propos, sauf les exceptions tablies au titre des Servitudes ou Services fonciers.
353 - Dans le cas mme o l'inexcution de la convention rsulte du dol du dbiteur, les dommages et intrts ne doivent comprendre, l'gard de la perte prouve par le crancier et du gain dont il a t priv, que ce qui est une suite immdiate et directe de l'inexcution de la convention.