Histoire de la Rvolution franaise

 

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4 - Puisse, messieurs, un heureux accord rgner dans cette assemble, et cette poque devenir jamais mmorable pour le bonheur et la prosprit du royaume ! c'est le souhait de mon cur, c'est le plus ardent de mes vux, c'est enfin le prix que j'attends de la droiture de mes intentions et de mon amour pour mes peuples.
191 - Mais j'ai t appel deux fois au conseil de celui qui fut mon matre, dans le temps que cette fonction tait ambitionne par tout le monde; je lui dois le mme service, lorsque c'est une fonction que bien des gens trouvent dangereuse.
281 - France, qu'il avait form une liste de proscription, je n'ai pas voulu rcriminer ; mais j'ai vu hier la sance des jacobins, j'ai frmi pour la patrie ! J'ai vu se former l'arme du nouveau Cromwell , et je me suis arm d'un poignard pour lui percer le sein , si la convention nationale n'avait pas le courage de le dcrter d'accusation...
258 - j'ai fait instituer le tribunal rvolutionnaire; j'en demande pardon Dieu et aux hommes; mais ce n'tait pas pour qu'il ft le flau de
35 - dchirez de plus en plus mon cur, dit-il aux dputs, par le rcit que vous me faites des malheurs de Paris. Il n'est pas possible de croire que les ordres qui ont t donns aux troupes en soient la cause. Vous savez la rponse que j'ai faite votre prcdente dputation ; je n'ai rien
219 - Oui, je vais conclure, et contre vous; contre vous qui , aprs la rvolution du 10 aot , avez voulu conduire l'chafaud ceux qui l'ont faite ; contre vous qui n'avez cess de provoquer la destruction de Paris ; contre vous qui avez voulu sauver le tyran ; contre vous qui avez conspir avec Dumouriez; contre vous, qui avez poursuivi avec acharnement les mmes patriotes dont Dumouriez demandait la tte...
69 - ... mauvaise foi, vous avez entendu nagure ces mots forcens : Catilina est aux portes de Rome, et l'on dlibre ! Et certes, il n'y avait autour de nous ni Catilina, ni prils, ni factions, ni Rome... Mais aujourd'hui la banqueroute, la hideuse banqueroute est l ; elle menace de consumer, vous, vos proprits, votre honneur... et vous dlibrez!
234 - libert, dit-il, est devenue crancire de tous les citoyens; les uns lui doivent leur industrie, les autres leur fortune; ceux-ci leurs conseils, ceux-l leurs bras; tous lui doivent leur sang. Ainsi donc tous les Franais, tous les sexes, tous les ges , sont appels par la patrie dfen
410 - ... l'clat n'est rien sans la dure. Nous ne saurions douter que cette grande ide ne vous ait occup ; car votre gnie crateur embrasse tout et n'oublie rien. Mais ne diffrez point.
69 - Gardez-vous de demander du temps; le malheur n'en accorde jamais.... Eh! messieurs, propos d'une ridicule motion du Palais-Royal, d'une risible insurrection qui n'eut jamais d'importance que dans les imaginations faibles ou les desseins pervers de quelques hommes de mauvaise foi , vous avez entendu nagure ces mots forcens...