Histoire du rgne de Henri IV, 4

 

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96 - États respectifs, soit dans leurs relations politiques avec tout autre gouvernement, que les prceptes de cette religion sainte, prceptes de justice, de charit et de paix, qui, loin d'tre uniquement applicables la vie prive, doivent, au contraire influer directement sur les rsolutions des princes et guider toutes leurs dmarches comme tant le seul moyen de consolider les institutions humaines, et de remdier leurs imperfections.
410 - N'esprons plus, mon me, aux promesses du monde ; Sa lumire est un verre, et sa faveur une onde Que toujours quelque vent empche de calmer.
409 - Tu nous rendras alors nos douces destines ; Nous ne reverrons plus ces fcheuses annes Qui pour les plus heureux n'ont produit que des pleurs. Toute sorte de biens comblera nos familles, La moisson de nos champs lassera les faucilles, Et les fruits passeront la promesse des fleurs.
410 - Ce qu'ils peuvent n'est rien ; ils sont, comme nous sommes, Vritablement hommes, Et meurent comme nous. Ont-ils rendu l'esprit, ce n'est plus que poussire Que cette majest si pompeuse et si fire, Dont l'clat orgueilleux tonnait l'univers ; Et, dans ces grands tombeaux o leurs mes hautaines Font encore les vaines, IIs sont mangs des vers.
96 - Conformment aux paroles des saintes Écritures, qui ordonnent tous les hommes de se regarder comme frres, les trois monarques contractants demeureront unis par les liens d'une fraternit vritable et indissoluble, et, se considrant comme compatriotes, ils se prteront en toute occasion et en tout lieu assistance, aide et secours, se regardant envers leurs sujets et...
653 - Le droit des gens est naturellement fond sur ce principe , que les diverses nations doivent se faire dans la paix le plus de bien , et dans la guerre le moins de mal qu'il est possible , sans nuire leurs vritables intrts.
390 - Les villes du milieu sont les villes frontires : Le village se garde , et nos propres maisons Nous sont le plus souvent garnisons et prisons; L'honorable bourgeois , l'exemple de sa ville...
168 - Je suis rsolu de la marier mon neveu le prince de Cond, et de la tenir prs de ma famille. Ce sera la consolation et 1 "entretien de la vieillesse o je vais dsormais entrer.
410 - C'est Dieu qu'il faut aimer. En vain, pour satisfaire nos lches envies, Nous passons prs des rois tout le temps de nos vies A souffrir des mpris et ployer les genoux: Ce qu'ils peuvent n'est rien; ils sont, comme nous sommes, Vritablement hommes, Et meurent comme nous.
380 - Puiss-je, Tout-Puissant, inconnu des grands rois, Mes solitaires ans achever par les bois ! Mon tang soit ma mer, mon bosquet mon Ardenne, La Gimone mon Nil, le Sarrapin ma Seine, Mes chantres et mes luths les mignards oiselets, Mon cher Bartas mon Louvre et ma cour mes valets, O sans nul destourbier2 si bien ton los j'entonne Que la race future bon droit s'en tonne.