Études philosophiques sur le christianisme, 2

 

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325 - Venez, les bnis de mon Pre ; possdez le royaume qui vous a t prpar ds le commencement du monde. Car j'ai eu faim, et vous m'avez donn manger ; j'ai eu soif, et vous m'avez donn boire ; j'tais tranger, et vous m'avez recueilli ; j'tais nu, et vous m'avez revtu ; j'tais malade , et vous m'avez visit ; j'tais en prison, et vous tes venu moi.
324 - Chose admirable ! la religion chrtienne , qui ne semble avoir d'objet que la flicit de l'autre vie , fait encore notre bonheur dans celle-ci.
296 - Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra; et celui qui perdra sa vie pour l'amour de moi , la retrouvera.
325 - Et il mettra les brebis sa droite, et les boucs sa gauche. Alors le roi dira ceux qui seront sa droite : Venez, vous...
257 - Vous avez appris qu'il a t dit : Vous aimerez votre prochain et vous harez votre ennemi. Et moi je vous dis : Aimez vos ennemis, faites du bien ceux qui vous hassent , et priez pour ceux qui vous perscutent et...
300 - ... c'est en lui que nous avons la vie, le mouvement et l'tre; et, comme quelques-uns de vos poetes ont dit, nous sommes mme les enfauts et la race de Dieu.
210 - Tranquille sur le chemin que j'avais suivre en ce monde, tranquille sur le but o il devait me conduire dans l'autre ; comprenant la vie dans ses deux phases, et la mort qui les unit, me comprenant moi-mme, connaissant les desseins de Dieu sur moi, et l'aimant pour la bont de ses desseins, j'tais heureux de ce bonheur que donne une foi vive et certaine en une doctrine qui rsout toutes les grandes questions qui peuvent intresser l'homme.
111 - IN PRINCIPIO erat Verbum, et Verbum erat apud Deum, et Deus erat Verbum. Hoc erat in principio apud Deum. Omnia per ipsum facta sunt: et sine ipso factum est nihil, quod factum est.
188 - Tout-Puissant : c'est pourquoi elle n'est susceptible de la moindre impuret, parce qu'elle est l'clat de la lumire ternelle, le miroir sans tache de la majest de Dieu et l'image de sa bont.
21 - Le nud de notre condition prend ses replis et ses tours dans cet abme ; de sorte que l'homme est plus inconcevable sans ce mystre que ce mystre n'est inconcevable l'homme.