Explication de l'nigme de la rvolution europenne, commence vers le milieu du dix-huitime sicle [by the chevalier d'Argadens].

 

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145 - Majests l'Empereur et le roi de Prusse sont rsolues d'agir promptement, d'un mutuel accord, avec les forces ncessaires, pour obtenir le but propos en commun. En attendant, elles donneront leurs troupes les ordres convenables pour qu'elles soient porte de se mettre en activit.
196 - O chacun fait ses rles diffrents. L, sur la scne, en habit dramatique, Brillent prlats , ministres , conqurants. Pour nous vil peuple, assis aux derniers rangs, Troupe futile et des grands rebute, Par nous d'en bas la pice est coute. Mais nous payons , utiles spectateurs ; Et quand la farce est mal reprsente , Pour notre argent nous sifflons les acteurs.
7 - La gloire des armes franaises n'a reu aucune atteinte ; les monuments de leur valeur subsistent, et les chefs-d'uvre des arts nous appartiennent dsormais par des droits plus stables et plus sacrs que ceux de la victoire.
145 - Elles esprent que cet intrt ne peut manquer d'tre reconnu par les Puissances dont le secours est rclam ; et qu'en consquence, elles ne refuseront pas d'employer, conjointement avec leurs dites majests , les moyens les plus efficaces , relativement leurs...
420 - Franais , au sortir des discordes civiles vous avez choisi pour chef un homme qui paraissait sur la scne du monde avec les caractres de la grandeur. Vous avez mis en lui toutes vos esprances ; ces esprances ont t trompes : sur les ruines de l'anarchie il n'a fond que le despotisme.
382 - ... et dont les trnes sont tous branls par les principes dangereux que le snat de Paris a os mettre en avant ; comptable la France, ma famille, mon propre honneur, je croirais trahir la cause commune, en gardant le silence en cette occasion. Je dclare donc...
9 - ... J'tais n, je me flattais de rester toute ma vie le plus fidle sujet du meilleur des rois ; et j'occupe aujourd'hui sa place ! Mais du moins il n'est pas mort tout entier ; il revit dans ce testament qu'il destinait l'instruction de l'auguste et malheureux enfant auquel je devais succder!
131 - Ce prince y paraissait avec toute la famille royale et la gouvernante des enfans , on se figure aisment dans quel tat ; quoique la reine, de peur qu'on ne se montrt la capitale avec moins de dcence que de douleur , et recommand aux princesses et toute sa suite de rparer le dsordre du matin.
121 - ... que de nous choisir ! Cependant nous avons mal administr. Ne connaissant les hommes que par les livres , manquant d'habilet- pour les affaires, nous ne pouvions former le roi au gouvernement; nous l'avons laiss diriger par M.
4 - ... les plus touchantes marques de son amour, je me flicite d'tre devenu le dispensateur des bienfaits que la divine Providence daigne accorder mon peuple.