Histoire parlementaire de la rvolution franaise: ou, Journal des assembles nationales, depuis 1789 jusqu'en 1815, 39-40

 

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529 - Les Franais ont le droit de publier et de faire imprimer leurs opinions, en se conformant aux lois qui doivent rprimer les abus de cette libert.
322 - Mais le sang de mes enfans a coul par une trahison dont les annales du monde n'offrent pas d'exemple : cette trahison a appel l'tranger dans le cur de la France; chaque jour me rvle un dsastre nouveau. Je dois donc, pour la dignit de mon trne, pour l'intrt de mes peuples, pour le repos de l'Europe, excepter du pardon les instigateurs et les auteurs de cette trame horrible. Ils seront dsigns la vengeance des lois par les deux Chambres, que je me propose d'assembler incessamment.
280 - La qualit de citoyen franais se perd : Par la naturalisation en pays tranger ; Par l'acceptation de fonctions ou de pensions offertes par un Gouvernement tranger ; Par l'affiliation toute corporation trangre qui supposerait des distinctions de naissance ; Par la condamnation des peines afflictives ou infamantes.
529 - Le roi est le chef suprme de l'Etat ; il commande les forces de terre et de mer , dclare la guerre , fait les traits de paix , d'alliance et de commerce...
531 - Aucun impt ne peut tre tabli ni peru s'il n'a t consenti par les deux Chambres et sanctionn par le roi.
188 - L'intrt que je porte mon fils m'engage inviter les chambres organiser sans dlai la rgence par une loi. Unissez-vous tous pour le salut public et pour rester une nation indpendante.
7 - France, prtendraient-ils commander et enchaner nos aigles, eux qui n'ont jamais pu en soutenir les regards? Souffrironsnous qu'ils hritent du fruit de nos glorieux travaux; qu'ils s'emparent de nos honneurs, de nos biens; qu'ils calomnient notre gloire? Si leur rgne durait, tout serait perdu, mme le souvenir de ces immortelles journes. Avec quel acharnement ils les dnaturent!
149 - J'accepte le titre que vous croyez utile la gloire de la nation. Je soumets la sanction du peuple la loi de l'hrdit. J'espre que la France ne se repentira jamais des honneurs dont elle environnera ma famille. Dans tous les cas, mon esprit ne sera plus avec ma postrit, le jour o elle cesserait de mriter l'amour et la confiance de la grande nation.
391 - Qui a adul le peuple en proclamant une souverainet qu'il tait incapable d'exercer? Qui a dtruit la saintet et le respect des lois en les faisant dpendre, non des principes sacrs de la justice, de la nature des choses et de la justice civile, mais seulement de la volont d'une assemble compose d'hommes trangers la connaissance des lois civiles, criminelles, administratives, politiques et militaires ? Lorsqu'on est appel rgnrer un tat , ce sont des principes...
495 - Le Snat conservateur, considrant que dans une monarchie constitutionnelle le monarque n'existe qu'en vertu de la constitution, ou du pacte social ; Que Napolon Bonaparte, pendant quelque temps d'un gouvernement ferme et prudent, avait donn la nation des sujets de compter, pour l'avenir, sur des actes de sagesse et de justice ; mais qu'ensuite il a dchir le pacte qui l'unissait...