Correspondance littraire,.

 

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9 - Aux yeux de Paris enchant, Reois en ce jour un hommage Que confirmera d'ge en ge La svre postrit. Non , tu n'as pas besoin d'atteindre au noir rivage Pour jouir des honneurs de l'immortalit ! Voltaire, reois la couronne Que l'on vient de te prsenter : 11 est beau de la mriter, Quand c'est la France qui la donne ! On a cri bis!
165 - L'ouvrage est intitul : De la passion du jeu depuis les temps anciens jusqu' nos jours. Par . M* Du Saulx, ancien commissaire de la gendarmerie, de l...
208 - J'aperois, disais-je, que votre ancienne amie est plus fidle que vous, car plusieurs bons partis lui ont t offerts qu'elle a refuss tous. Je vous confesse que je l'ai aime, moi, la folie, mais elle tait dure mon gard, et m'a rejet absolument pour l'honneur de vous. Je vous plains, dit-il, de votre malheur, car c'est une bonne femme et bien aimable...
327 - Tout ce que vous voyez conspire vos dsirs ; Vos jours toujours sereins coulent dans les plaisirs ; L'empire en est pour vous l'inpuisable source; Ou, si quelque chagrin en interrompt la course, Tout l'univers, soigneux de les entretenir, S'empresse l'effacer de votre souvenir.
79 - Recherches historiques sur l'tat de la religion chrtienne au Japon relativement la nation hollandaise. Le premier objet de cet ouvrage est de justifier les Hollandais accuss d'avoir t les instigateurs de la perscution et de la proscription du christianisme au Japon.
27 - Le mourant ressuscite en apprenant cette grande nouvelle. Il embrasse bien tendrement M. de Lally. Il voit que le roi est le dfenseur de la justice; il mourra content.
213 - Ce Marmontel si long, si lent, si lourd, Qui ne parle pas, mais qui beugle, Juge la peinture en aveugle Et la musique comme un sourd.
249 - Fermier ni la Gageure imprvue jous par de plus augustes acteurs, ni devant un auditoire plus imposant et mieux choisi. La reine , qui aucune grce n'est trangre , et qui sait les adopter toutes sans perdre jamais celle qui lui est propre, jouait dans la premire pice le rle de Jenny, dans la seconde celui de la soubrette. Tous les autres rles taient remplis par des personnes de la socit intime de Leurs Majests et la famille royale. M. le comte d'Artois a jou le rle...
293 - Au banquet de la vie, infortun convive, J'apparus un jour, et je meurs ; Je meurs, et sur ma tombe, o lentement j'arrive, Nul ne viendra verser des pleurs.
9 - Aux yeux de Paris enchant Reois en ce jour un hommage Que confirmera d'ge en ge La svre postrit. Non , tu n'as pas besoin d'atteindre au noir rivage Pour jouir de l'honneur de l'immortalit. Voltaire , reois la couronne Que l'on vient de te prsenter ; II est beau de la mriter Quand c'est la France qui la donne.