Histoire de France, 1

 

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313 - Messieurs , j'avoue que ce que vous venez d'entendre pourrait tre le salut de la patrie , si les prsents du despotisme n'taient toujours dangereux. Quelle est cette insultante dictature? L'appareil des armes, la violation du temple national pour vous commander d'tre heureux!
376 - Ne croyez pas ceux qui vous parlent lgrement de la nation, et qui ne savent que vous la reprsenter selon leurs vues : tantt insolente, rebelle, sditieuse; tantt soumise, docile au joug, prompte courber la tte pour le recevoir. Ces deux tableaux sont galement infidles. Toujours prts vous obir, Sire, parce que vous commandez au nom des lois, notre fidlit est sans bornes comme sans atteinte.
270 - Vous venez, Messieurs, d'entendre le rsultat de mes dispositions et de mes vues ; elles sont conformes au vif dsir que j'ai d'oprer le bien public ; et si, par une fatalit loin de ma pense, vous m'abandonniez dans une si belle entreprise, seul, je ferai le bien de mes Peuples ; seul, je me considrerai comme leur vritable reprsentant...
375 - Le danger est pour les troupes. Des soldats franais, approchs du centre des discussions, participant aux passions comme aux intrts du peuple, peuvent oublier qu'un engagement les a faits soldats, pour se souvenir que la nature les ft hommes.
374 - Ont-ils pu vous dire que le peuple est impatient de votre joug, qu'il est las du sceptre des Bourbons? Non, non : ils ne l'ont pas fait, la calomnie du moins n'est pas absurde; elle cherche un peu de vraisemblance pour colorer ses noirceurs.
221 - L'assemble nationale considrant , qu'appele fixer la constitution du royaume, oprer la rgnration de l'ordre public, et maintenir les vrais principes de la monarchie, rien ne peut empcher qu'elle ne continue ses dlibrations, dans quelque lieu qu'elle soit force de s'tablir, et qu'enfin partout o ses membres sont runis, l est l'assemble na...
260 - Le roi veut que l'ancienne distinction des trois ordres de l'Etat soit conserve en son entier, comme essentiellement lie la constitution de son royaume ; que les dputs librement lus par chacun des trois ordres, formant trois chambres , dlibrant par ordre, et pouvant, avec l'approbation du souverain, convenir de dlibrer en commun , puissent seuls tre considrs comme formant le corps des reprsentans de la nation.
262 - Les affaires qui auront t dcides dans les assembles des trois ordres runis seront remises le lendemain en dlibration , si cent membres de l'assemble se runissent pour en faire la demande.
353 - Les dputs du peuple ne sont donc ni ne peuvent tre ses reprsentants ; ils ne sont que ses commissaires ; ils ne peuvent rien conclure dfinitivement.
221 - L'Assemble nationale, considrant qu'appele fixer la constitution du royaume, oprer la rgnration de l'ordre public, et maintenir les vrais principes de la monarchie, rien ne peut empcher qu'elle ne continue ses dlibrations dans quelque lieu qu'elle soit force de s'tablir, et qu'enfin partout o ses membres sont runis, l est l'Assemble nationale...