Histoire de la civilisation franaise, 3

A. Colin, 1901
 

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281 - Le matre es>t cru sur son affirmation, Pour la quotit des gages; Pour le paiement du salaire de l'anne chue; Et pour les -comptes donns pour l'anne courante.
135 - La nation franaise renonce entreprendre aucune guerre dans la vue de faire des conqutes, et n'emploiera jamais ses forces contre la libert d'aucun peuple.
7 - Nul homme ne peut tre accus, arrt ni dtenu que dans les cas dtermins par la loi, et selon les formes qu'elle a prescrites. Ceux qui sollicitent, expdient, excutent ou font excuter des ordres arbitraires, doivent tre punis ; mais tout citoyen appel ou saisi en vertu de la loi doit obir l'instant ; il se rend coupable par la rsistance.
98 - Que tous les biens ecclsiastiques sont la disposition de la nation, la charge de pourvoir, d'une manire convenable, aux frais du culte, l'entretien de ses ministres, et au soulagement des pauvres...
8 - La constitution garantit l'inviolabilit des proprits, ou la juste et pralable indemnit de celles dont la ncessit publique, lgalement constate, exigerait le sacrifice.
169 - L'obissance aux statuts du corps enseignant, qui ont pour objet l'uniformit de l'instruction, et qui tendent former, pour l'tat, des citoyens attachs leur religion, leur prince, leur patrie et leur famille...
8 - Il n'ya plus ni noblesse, ni pairie, ni distinctions hrditaires, ni distinctions d'ordres, ni rgime fodal, ni justices patrimoniales, ni aucun des titres, dnominations et prrogatives qui en drivaient, ni aucun ordre de chevalerie, ni aucune des corporations ou dcorations pour lesquelles on exigeait des preuves de noblesse ou qui supposaient des distinctions de naissance, ni aucune autre supriorit que celle des fonctionnaires publics dans l'exercice de leurs fonctions.
169 - II sera form, sous le nom d'Universit impriale, un corps charg exclusivement de l'enseignement et de l'ducation publique dans tout l'empire.
182 - Exterminez , grands dieux , de la terre o nous sommes , Quiconque avec plaisir rpand le sang des hommes ! SÉIDE.
6 - Le principe de toute souverainet rside essentiellement dans la Nation. Nul corps, nul individu ne peut exercer d'autorit qui n'en mane expressment.