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SCÈNE DE L'INQUISITION.

La première idée de cette composition parut au salon de 1817, la scène se passait également dans une des salles du palais de l'inquisition à Valladolid, de même elle était éclairée par une vive lumière passant par une ouverture au milieu de la voûte. On voyait aussi sur le devant l'entrée d'un cachot dans lequel la victime allait descendre pour y passer le reste de ses jours. La religieuse était également attachée près d'un pilier; elle écoutait avec douleur la sentence dont lui donnait connaissance un religieux de l'ordre de saint Dominique; mais la troisième figure était tout autre. Le peintre dans son premier tableau avait représenté un familier de l'inquisition à genoux, tenant dans ses mains l'ignominieux carocha, coiffure de carton dont les peintures diffèrent suivant que la victime est condamnée au feu, à une prison perpétuelle, ou bien à une simple amende honorable.

Ici nous voyons en place une autre victime de l'inquisition: c'est un Oriental, qui probablement a été condamné à cause de sa croyance, et cela rappelle que c'était l'unique but de ce tribunal redoutable lors de son institution.

Il est difficile de se rendre raison des deux grandes draperies qui décorent ce lieu de douleur, nous préférons la simplicité du premier tableau, où la salle était entièrement nue, ce qui semble plus convenable pour l'endroit où se passent d'aussi pénibles scènes.

Ce tableau est dans la galerie du Luxembourg; M. Schrot l'a fait graver à la mezzotinte, par M. S. W. Reynolds, graveur du roi d'Angleterre.

Haut., 4 pieds 7 pouces; larg., 3 pieds 3 pouces.

A SCENE IN THE INQUISITION.

The first design of this composition was exhibited at the saloon in 1817; the scene also passed in one of the halls belonging to the palace of the Inquisition at Valladolid; in both pictures the same effect is produced by the light passing through an opening in the middle of the vault. In the background of each is likewise seen a dungeon, into which the victim must descend to pass the remainder of her days. The figure is in both pictures attached to a pillar; and is listening with agony to her sentence, which a monk of the order of saint Dominic is reading, but the third figure is different. The painter in his first picture represented a familiar of the inquisition upon his knees, holding in his hands the ignominious caracha, a paper cap painted with different colours according to the sentence past upon the victim, whether it be burning, perpetual imprisonment, or a simple penalty.

In the place of the familiar, there is in this picture another victim of the inquisition; it is a Mussulman, who has been probably condemned on account of his moslem faith, the suppression of which was the principal object of that horrible tribunal at the time of its institution.

It is difficult to account for the grand draperies that decorate this abode of misery; we prefer the simplicity of the first picture where the hall is entirely naked, as better becoming a place in which such tragical catastrophes occured.

This picture is in the gallery of the Luxembourg. M. Schrot had it engraved in mezzotinte by M. S. W. Reynolds, first engraver to the king of England.

Height, 4 feet 10 inches; breadth, 3 feet 5 inches.

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Bergeret pina

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HONNEURS RENDUS A RAPHAEL

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