Mmoires du cardinal de Retz, de Guy Joli, et de la duchesse de Nemours: Mmoires de Retz (cont'd) Procs verbal de la confrence, faite Ruel. Le trictrac. Lettre prsente au Sacr collge de la part du cardinal de Retz, pendant sa prison. Le courrier burlesque de la guerre de Paris. Sermon de Saint Louis, roi de France ... par J. F. P. de Gondi. La conjuration du comte Jean-Louis de Fiesque. Avis M. le cardinal Mazarin, sur les affaires de M. le cardinal de Retz

 

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378 - ... plus de peine les corrompre, comme ceux qu'ils craignent davantage ; alors on doit juger que sa rputation sera un jour gale son mrite, et que la fortune le destine quelque chose de merveilleux. Cela tant, monsieur, je ne crois pas qu'il y ait jamais eu per sonne de qui la rpublique ait pu at tendre avec justice de si grandes choses qu'elle en doit esprer de votre courage.
203 - Nous avons drog et drogeons par ces mmes prsentes ; car tel est notre plaisir ; et afin que ce soit chose ferme et stable toujours. Nous avons fait mettre notre scel cesdites prsentes.
188 - Sa Majest pourvoira la suppression du nouveau semestre ou runion de tous les officiers dudit semestre ou de partie d'iceux au corps dudit parlement.
393 - I esprit du comte , parce qu'elles taient conformes l'inclination naturelle qu'il avait toujours eue pour la gloire, et cette grandeur d'me qui faisait qu'aucune chose ne lui paraissait difficile pourvu qu'elle ft honorable ; il se rsolut enfin d'entreprendre celle-ci avec ses propres forces, et de n'y employer que les amis et les serviteurs que sa haute naissance , sa courtoisie extraordinaire , sa libralit inpuisable , et toutes ses autres bonnes qualits lui avaient acquis.
357 - ... ne songent jamais aux intrts de celui qui le donne que pour le ruiner. Voyant donc qu'il devoit tout apprhender de l'lvation de Doria, et qu'il n'avoit rien esprer pour la sienne, il crut tre oblig de prvenir par son esprit et par son courage les mauvaises suites d'une grandeur si contraire celle de sa maison ; n'ignorant pas qu'il ne faut jamais rien attendre des personnes qui se font craindre, qu'une extrme dfiance et un abaissement continuel de ceux qui ont quelque...
326 - Je vous ai dit ces vrits de la part du clerg de votre royaume : je me sens forc, par un instinct secret, de les rpter encore aujourd'hui Votre Majest de la part de Dieu, non pour vous exhorter ...
370 - Cdez donc au temps lorsque la fortune le veut ; ne cherchez point de remdes o l'on n'en peut trouver que de ceux qui sont pires que le mal; attendez-les de la Providence, qui dispose, comme il lui plat, du changement des États et qui ne manquera jamais cette rpublique ; jouissez paisiblement du repos et des...
197 - ... villes et communauts, et tous autres qui se trouveront avoir agi et contribu aux choses ci-dessus , en quelque faon que ce soit , poseront les armes et se dpartiront de toutes ligues, associations et traits faits pour raison des prsens mouvemens tant dedans que dehors notre royaume.
375 - Je croire, puisque, dans toutes les actions qui peuvent tre attribues indiffremment au vice ou la vertu, quand il n'ya que la seule intention de celui qui les fait qui peut les justifier, les hommes, qui ne sauraient juger que par les apparences, expliquent rarement les plus innocentes en bonne part ; mais, en celle-ci, de...
420 - Lercaro, et l'autre, Bernard Castagna, se rsolut, la prire du snat, d'aller parler au comte pour essayer de l'adoucir ; mais voyant que les choses toient dans une si grande confusion que, s'il sortoit par la ville, il exposeroit inutilement sa dignit l'insolence d'un peuple furieux, il ne voulut point passer outre, et demeura dans le palais : si bien que le snat donna cette commission Augustin Lomellino, Hector de Fiesque, Ansaldo Justiniani, Ambroise Spinola, et Jean Balliano,...