Google YouTube Gmail Drive »
 
" Ne vous inquitez plus , leur dis-je , de la gurifon du malade ; je me flatte de remplir fon rle la fatisfaction de tout le monde , & mme il peut mourir fi cela lui fait plaifir , je vous promets que perfonne n'y trouvera redire. Je me mis... "
Mercure de France - 161
1787
-

L'Esprit des journaux franois et trangers, 11-12

1787
...plus , leur dis- je , de la gurifon du malade ; je me Hatte de remplir fon rle n la fatisfattion de tout le monde, & mme il peut mourir fi cela lui t'ait plaifir , je vous promets que perlbnne n'y trouvera redire. Je me mis donc dclamer devant...
-

L'Esprit des journaux, franois et trangers, 12

1787
...camarades, qui n'_toient plus mes matres, de l'tonnante revolution qui s'toit opre eu moi. Ne .vous inquitez plus, leur dis-je, de la gurifon...que perfonne n'y trouvera redire. Je me mis donc h dclamer devant eux ; je marchai grands pas ; je tis un tapage du diable , je gefticulai comme...
-

L'Esprit des journaux, franois et trangers, 12

1787
...qui n'toient plus mes matres, de l'tonnante rvolution qui s'toit opre en moi. Ne YOUS inquitez plus, leur dis-je, de la gurifon du malade...tout le monde, & mme il peut mourir fi cela lui faitplaifir, je vous promets que perfonne n'y trouvera redire. Je me mis donc dclamer devant...
-




  1. PDF