Bulletin historique et littraire, 31-32

Agence centrale de la Socit, 1882
 

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Marcellin Meynard 192
192
Farel et lÉglise rforme de Metz 15251565 par M Bonet
193
La Rforme Orlans de 1571 1574 Trois lettres de Daniel
210
Extraits des mmoires de Pierre Pons du Pont de Montvert 219
219
Une apologie des Hollandais au xvi sicle par M Pierre de Witt 226
226
Un mmoire indit de Rabaut SaintÉtienne par M Frank
241
Lettres de Th de Bze Nicolas Pithou sieur de Changobert
251
Procsverbal de dmolition du temple de la ville de Lille
257
Nouvelle liste de suspects dans les Cvennes en 1689 265
265
LEglise de Vire en 1600 306
306
Lattentat de Maurevel 22 aot 1572 par M le comte Jules
337
Le Trait de Poitiers aot 1577 350
350
Requte dun forat du Dauphin Daniel Javel 357
357
Cassiodore de Reina par M Henri Tollin 385
385
Deux lettres dOdet de Lanoue Henri IV juin et aot 1596 401
401
Estat des ministres qui se sont convertis en la province de Lan
408
Assemble annuelle 432
432
Nouvelle dition des mmoires de Louis de Marolles
436
Paul Rabaut par M le pasteur Ch Dardier 461
461
Pierre Daill premier pasteur de lÉglise franaise de New
481
Les derniers jours de lÉglise dOrange par M le pasteur
485
Marie Durand prisonnire la Tour de Constance par M
498
DOCUMENTS
499
Le Protestantisme en Barn 17551756 509
509
Lettre de Th de Bze M Bauhin mdecin du comte
514
Fte de la Rformation 530
530
Vie des rforms franais sous Henri IV par M E Sayous 533
533
DOCUMENTS
548
Lettre de Th de Bze un personnage inconnu juillet 1573 550
550
Extraits de la Gazette de Haarlem sur les perscutions exerces
556
La Tour de Constance posie par M Bigot 480
562

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391 - Je les vois encore cette apparition subite tomber toutes la fois ses pieds, les inonder de pleurs, essayer des paroles , ne trouver que des sanglots ; puis , enhardies par nos consolations , nous raconter toutes ensemble leurs communes douleurs. Hlas , tout leur crime tait d'avoir t leves dans la mme religion que Henri IV.
42 - Il est noter pour jamais, dit un historien du seizime sicle, que tant qu'on a fait mourir les rforms sous la forme de la justice, quelque inique et cruelle qu'elle ft, ils ont tendu les gorges et n'ont point eu de mains. Mais quand l'autorit publique, le magistrat, lass des feux, a jet le couteau aux mains des peuples, et par les tumultes et grands massacres de France...
480 - C'est pousser un peu trop loin le mpris habituel des Allemands pour les travaux des observateurs franais, et l'on ne sait ce que l'on doit le plus admirer, de la...
224 - L'empire de la loi finit o commence l'empire indfini de la conscience; la loi, ni le prince, ne peuvent rien contre cette libert. Tels sont mes principes et ceux de...
401 - Touchs de tant de merveilles, panchons nos curs sur la pit de Louis; poussons jusqu'au ciel nos acclamations et disons ce nouveau Constantin, ce nouveau Thodose, ce nouveau Marcien, ce nouveau Charlemagne, ce que les six cent trente pres dirent autrefois dans le concile de Chalcdoine : Vous avez affermi la foi, vous avez extermin les hrtiques : c'est le digne ouvrage de votre rgne, c'en est le propre caractre.
180 - Christ sont pris. 19 Si nous n'avons d'esprance en Christ que pour cette vie seulement, nous sommes les plus misrables de tous les hommes.
401 - Vous avez affermi la foi ; vous avez extermin les hrtiques : c'est le digne ouvrage de votre rgne ; c'en est le propre caractre. Par vous l'hrsie n'est plus : Dieu seul a pu faire cette merveille.
129 - Paul ne peut en rien tre altr ou branl: que toute personne soit soumise aux puissances suprieures; car il n'ya point de puissance qui ne vienne de dieu, et c'est lui qui ordonne celles qui sont sur la terre; celui donc qui s'oppose aux puissances rsiste l'ordre de dieu.
307 - Ne craignez rien, lui dit-il, mon gard, il m'est ais de me justifier : assez de gens, et des principaux du pays, savent bien ce qui m'a engag faire ce voyage. Mais, quoi qu'il en soit, aussitt que la populace fera le moindre bruit votre porte, je sortirai et irai droit eux, quand ils devraient me faire le mme traitement qu'ils ont fait aux pauvres Messieurs de Witt. Je suis bon rpublicain, et n'ai jamais eu en vue que la gloire et l'avantage de l'Etat.
157 - Jsus-Christ a dit qu'il se trouverait toujours entre deux ou trois personnes assembles en son nom, mais quand on est trois ou quatre mille, c'est le diable qui s'y trouve. J'ai tout lieu d'esprer que les personnes qui approchent Sa Majest fortifieront dans son cur les sentiments d'humanit et de bont qui lui sont si naturels.