Tablettes napolitaines

H. Remy, 1829 - 320
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153 - L'art plus heureux de sduire les curs, De cent plaisirs font un plaisir unique.
175 - Chaque peuple son tour a brill sur la terre, Par les lois, par les arts, et surtout par la guerre ; Le temps de l'Arabie est la fin venu.
21 - II eut l'emploi qui certes n'est pas mince, Et qu' la cour, o tout se peint en beau, Nous appelons tre l'ami du prince, Mais qu' la ville, et surtout en province, Les gens grossiers ont nomm maq Monsieur Bonneau, sur le bord de la Loire, Était seigneur d'un fort joli chteau.
55 - L'air de mollesse, l'art de composer leurs visages, leur parure vaine, leur dmarche languissante, leurs regards qui semblaient chercher ceux des hommes, leur jalousie entre elles pour allumer de grandes passions, en un mot, tout ce que je voyais dans ces femmes me semblait vil et mprisable : force de vouloir plaire, elles me dgotaient. On me conduisit au temple de la desse : elle en a plusieurs dans cette le; car elle est particulirement adore Cythre, Idalie et Paphos.
3 - W') ces campagnes fcondes Que le Clain trop souvent engloutit sous ses ondes; Tels les champs du Vsuve , et ces heureux vallons Dont la riche Capoue admire les moissons. Apprenons maintenant par quelle preuve sre On peut des sols divers distinguer la nature.
121 - On l'appelle Chicane; et ce monstre odieux Jamais pour l'quit n'eut d'oreilles ni d'yeux. La Disette au teint blme, et la triste Famine, Les Chagrins dvorants, et l'infme Ruine, Enfants infortuns de ses raffinements, Troublent l'air d'alentour de longs gmissements.
7 - Ebranle au loin la rive en son noir fondement : Inarime en frmit, et du gant Typhe Presse d'un nouveau poids la poitrine touffe; L'air en tremble, la mer craint tm second chaos, Et de son vieux limon noircit au loin les flots.
121 - Normands midi frquent. L, sur des tas poudreux de sacs et de pratique, Hurle, tous les matins, une sibylle tique : On l'appelle Chicane; et ce monstre odieux Jamais pour l'quit n'eut d'oreilles ni d'yeux.
105 - Un jour le laboureur, dans ces mmes sillons O dorment les dbris de tant de bataillons, Heurtant avec le soc leur antique dpouille, Trouvera, plein d'effroi, des dards rongs de rouille, Verra de vieux tombeaux sous ses pas s'crouler, Et des soldats romains les ossements rouler.
168 - Permettez qu'un mortel, de vos rives funbres Trouble le long silence et les vastes tnbres, Et sonde dans ses vers., noblement indiscrets, L'abme impntrable o dorment vos secrets. Tous les deux s'avanant dans ces tristes royaumes Habits par le vide, et peupls de fantmes...